Les 12 et 13 mai 2026, le parquet général a demandé à la cour d’appel de Paris de condamner Nicolas Sarkozy à 7 ans de prison ferme, 300 000 euros d’amende et 5 ans d’inéligibilité dans l’affaire du financement libyen présumé de sa campagne présidentielle de 2007 — une peine nettement aggravée par rapport à la première condamnation. Dans la foulée de ces réquisitions, des voix politiques de droite ressuscitent une hypothèse : Emmanuel Macron pourrait-il accorder une grâce présidentielle à son prédécesseur ? Les juristes sont clairs : cette option est aujourd’hui juridiquement inapplicable.

Deux jours de réquisitions, les 12 et 13 mai 2026, ont marqué un tournant dans ce procès en appel qui se tient depuis plusieurs semaines devant la cour d’appel de Paris. Le parquet général a demandé…

