En France, ce lundi 6 juillet 2026, la question revient avec les fortes chaleurs: peut-on quitter son poste quand le thermomètre grimpe au bureau, dans un atelier ou sur un chantier? Un article de NextPlz publié le 5 juillet rappelle que la réponse ne tient pas à une température unique. Le sujet relève à la fois de la santé au travail et du droit du travail.
En bref
- —Aucune température maximale n’est fixée par la loi
- —28 et 30 °C déclenchent la vigilance INRS
- —Le droit de retrait exige un danger réel
Aucun seuil légal, mais des repères à 28, 30 et 33 °C
Le point central est souvent mal compris: selon NextPlz et les textes du Code du travail, aucune température maximale ne permet automatiquement d’arrêter le travail. Un bureau à 33 °C ne donne donc pas, à lui seul, un droit garanti de rentrer chez soi. La loi raisonne d’abord en risque pour la santé et en mesures prises par l’employeur.

Les chiffres restent utiles, mais comme repères de prévention. L’Institut national de recherche et de sécurité indique que la vigilance doit commencer à 30 °C pour un travail sédentaire et à 28 °C pour une activité physique. Ces niveaux signalent une situation à surveiller, pas un interrupteur juridique qui annule immédiatement la journée de travail.
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