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25 juin 2026

Brigitte Macron : condamnés en appel pour avoir manipulé leur déclaration d’impôts

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Une vague judiciaire inédite contre le cyberharcèlement

L’affaire du couple corse s’inscrit dans un contexte judiciaire marqué par une mobilisation sans précédent contre le harcèlement ciblant Brigitte Macron. Le 5 janvier 2026, le tribunal correctionnel de Paris a condamné dix personnes pour cyberharcèlement à caractère transphobe. Ces prévenus avaient diffusé et relayé en masse des messages propageant la rumeur infondée sur l’identité de la Première dame.

Une vague judiciaire inédite contre le cyberharcèlement
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Parmi les condamnés, les trois considérés comme les principaux instigateurs ont reçu les peines les plus lourdes. Aurélien Poirson-Atlan, alias « Zoé Sagan », a été condamné à huit mois de prison avec sursis pour avoir orchestré une série de publications sur le réseau X. Bertrand Scholler, auteur d’un photomontage dégradant diffusé en 2024, a écopé de six mois avec sursis. Amandine Roy, se présentant comme « médium », a elle aussi été condamnée à six mois avec sursis, assortis d’une suspension de ses comptes en ligne pendant six mois.

L’ensemble des dix condamnés a par ailleurs été contraint de suivre, à leurs frais, un stage de sensibilisation au « respect des personnes dans les espaces numériques » et de s’acquitter d’une amende solidaire de 10 000 euros. Ces condamnations représentent une réponse judiciaire ferme et coordonnée, signifiant clairement que les campagnes de harcèlement organisées en ligne sont désormais passibles de sanctions pénales significatives.

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personnes condamnées en janvier 2026 pour cyberharcèlement transphobe visant Brigitte Macron, avec des peines allant jusqu’à huit mois de prison avec sursis.

La persistance des théories conspirationnistes malgré les jugements

Malgré ces condamnations successives, certaines voix continuent d’alimenter publiquement le doute. Le journaliste Karl Zéro a pris position pour remettre en cause la stratégie de défense de Brigitte Macron face aux rumeurs. « Je me pose des questions, parce qu’évidemment, la défense de Brigitte Macron n’est pas terrible », a-t-il notamment déclaré, suggérant que la production de « photos de grossesse » aurait permis de clore définitivement le débat.

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La persistance des théories conspirationnistes malgré les jugements
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Il a également évoqué ce qu’il qualifie de non-dits au sein de la famille Trogneux. « Il y a donc dans cette famille Trogneux quelque chose de caché : un secret de famille », a-t-il affirmé, sans apporter le moindre élément de preuve à l’appui de cette affirmation. Ces déclarations interviennent à un moment précis où la justice sanctionne exactement ce type d’insinuations, les qualifiant de harcèlement caractérisé.

Ce paradoxe illustre une tension persistante : d’un côté, des tribunaux qui condamnent sévèrement la propagation de rumeurs infondées ; de l’autre, des intervenants publics qui continuent de leur conférer une apparence de légitimité médiatique. En maintenant un flou sur une question que la justice a tranchée, ces discours contribuent à entretenir le phénomène que les condamnations cherchent précisément à faire cesser.

L’affaire du couple de Haute-Corse condamné en appel illustre une réalité préoccupante : le harcèlement visant des personnalités publiques ne se limite plus aux réseaux sociaux, mais investit désormais les outils administratifs de l’État. Face à cette escalade, la justice française a durci ses réponses, comme en témoignent les dix condamnations prononcées en janvier 2026. Reste que les verdicts judiciaires, aussi nécessaires soient-ils, ne suffisent pas à éteindre les rumeurs lorsque des voix continuent de leur conférer une apparence de légitimité dans l’espace médiatique. L’enjeu des années à venir sera de conjuguer sanction pénale et responsabilisation des acteurs qui, sans relayer directement le harcèlement, contribuent à en entretenir le terreau.

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