
Le modèle américain GFS repoussait alors la hausse la plus nette vers la fin du mois. Ces projections ne suffisent pas à annoncer une canicule: la position exacte des hautes pressions, la direction des flux et la durée de l’épisode peuvent encore évoluer sensiblement à une telle échéance.
Les prévisions officielles disponibles à court terme décrivent d’abord une accalmie. Météo-France attend pour jeudi 16 juillet des températures supérieures à 35 °C principalement de l’Occitanie à la vallée du Rhône, à la Provence et à la Corse. La baisse doit se poursuivre vendredi et durant le week-end, malgré des valeurs encore supérieures aux normales.
Deux vagues nationales, et non trois, depuis le 17 juin
La chronologie officielle impose une distinction entre canicules départementales et vagues de chaleur mesurées à l’échelle nationale. Météo-France recense une première vague du 17 au 30 juin 2026, la 52e enregistrée en France depuis 1947. Une nouvelle vague nationale a ensuite commencé le 4 juillet.

Des épisodes précoces ont bien entraîné des vigilances canicule dans certaines parties du pays à la fin du mois de mai. Ils ne constituent toutefois pas automatiquement une vague nationale, qualification fondée sur l’indicateur thermique calculé à partir de 30 stations réparties sur le territoire.
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