
«Je n’ai jamais fait quelque chose comme ça auparavant, mais je me suis dit ‘pourquoi ne pas essayer ?’ Si je fais tout correctement et que je prends soin de mon corps, alors je devrais m’en sortir», explique-t-il. Une démarche qui illustre sa volonté de reprendre le contrôle sur sa santé après des semaines d’immobilité totale.
Son message de prévention est direct : «Lisez bien ce que vous inhalez avant de le faire. Ne pensez pas que votre âge vous protège. J’ai seulement 20 ans et j’ai failli perdre la vie». James espère que son témoignage servira d’avertissement aux jeunes adultes qui considèrent les Puff comme des produits anodins, disponibles librement en point de vente.
Le cas de James Johnson devrait alimenter les débats en cours sur l’encadrement réglementaire des cigarettes électroniques jetables au Royaume-Uni et en Europe. En France, plusieurs propositions visant à restreindre la vente des Puff aux mineurs ont déjà été adoptées, mais la question d’un étiquetage sanitaire renforcé pour les adultes reste ouverte. Du côté médical, les effets du vapotage intensif sur la santé pulmonaire des jeunes adultes font l’objet d’études dont les résultats sont attendus dans les prochaines années. Quant à James, son pronostic à long terme dépendra directement de sa capacité à maintenir l’arrêt total du vapotage et à préserver son unique poumon fonctionnel.
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