
Ce changement de contexte se traduit aussi sur le plan institutionnel. Depuis mars 2026, Santé publique France ne suit plus le Covid-19 isolément : il est intégré à une surveillance conjointe des infections respiratoires aiguës, aux côtés de la grippe, de la bronchiolite et du virus respiratoire syncytial. Une normalisation qui reflète la place que le virus occupe aujourd’hui dans le paysage sanitaire.
Pour autant, l’Organisation mondiale de la santé maintient une veille active sur plusieurs lignages viraux en circulation. Les variants XFG, NB.1.8.1, KP.3.1.1 et BA.3.2 sont régulièrement analysés. Aucun ne déclenche d’alerte majeure à ce stade, mais leur suivi reste indispensable pour anticiper d’éventuelles évolutions.
Quatre groupes prioritaires pour ce rappel printanier
La campagne de printemps ne s’adresse pas à l’ensemble de la population. Les autorités sanitaires ont opté pour une stratégie ciblée, réservée aux personnes dont l’immunité décline plus rapidement et dont les risques de complications graves restent les plus élevés. Concrètement, quatre groupes sont concernés.

Les personnes âgées de 80 ans et plus figurent en tête des priorités, de même que les résidents d’EHPAD et d’unités de soins de longue durée (USLD). Ces populations cumulent souvent plusieurs facteurs de vulnérabilité, ce qui justifie une attention particulière de la part des pouvoirs publics.
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