Gérard Holtz ne foulera pas le parquet de Danse avec les stars. Le journaliste sportif, figure emblématique du sport français à la télévision, a levé le voile sur ses négociations avortées avec la production de TF1 dans l’émission On refait la télé sur RTL, diffusée le 9 mai 2026. Des discussions avaient bel et bien eu lieu, mais ses exigences — qu’il qualifiait lui-même de « non négociables » — ont conduit à une impasse avant même que la question du cachet ne soit abordée.
En bref
- —Holtz voulait imposer des danses style Gene Kelly ou Travolta — refusé
- —Il exigeait Surya Bonaly comme partenaire, pas une danseuse attitrée
- —Cinq semaines d’entraînement minimum : impossible à bloquer dans son agenda
Des négociations concrètes, mais vite dans l’impasse
C’est dans les studios de RTL, à l’occasion d’On refait la télé diffusé le 9 mai 2026, que Gérard Holtz a choisi de révéler les coulisses de son non-recrutement par Danse avec les stars. Le journaliste n’a pas esquivé le sujet : oui, la production l’avait approché, et oui, des échanges concrets avaient eu lieu.

L’ancien commentateur vedette de Stade 2 sur France Télévisions avait même préparé des propositions précises pour faire de sa participation quelque chose d’inhabituel. C’est précisément là que les discussions ont commencé à se gripper.
La production du programme de TF1 n’était pas prête à s’écarter du format éprouvé de l’émission. Face à des conditions jugées incompatibles avec le cadre du show, le dialogue a tourné court — sans jamais parvenir à l’étape des négociations financières.
Qui est Gérard Holtz ?
Gérard Holtz est l’une des figures les plus emblématiques du journalisme sportif français. Pendant plus de trente ans, il a animé Stade 2 sur France 2, couvrant les plus grands événements sportifs mondiaux. Homme de culture autant que de sport, il s’est également produit sur les planches, notamment dans le rôle de Molière. Depuis son départ de France Télévisions en 2016, il multiplie les projets entre radio, théâtre et couvertures sportives ponctuelles.
Gene Kelly, Travolta, costumes : des exigences artistiques hors cadre
La première ligne de fracture entre Gérard Holtz et la production tenait à la nature même des prestations envisagées. Homme de scène autant que journaliste — il a notamment incarné Molière au théâtre —, il souhaitait proposer des chorégraphies inspirées du grand cinéma musical : « Je voulais proposer des danses de cinéma à la Gene Kelly, [John] Travolta », a-t-il confié.

Une vision artistique qui tranchait radicalement avec les standards du programme, lequel encadre strictement le répertoire proposé aux candidats. La réponse de la production ne s’est pas fait attendre : refus catégorique.
À cette première condition s’en ajoutait une seconde, tout aussi rédhibitoire : le choix des costumes. Holtz entendait avoir son mot à dire sur sa tenue de scène. Là encore, la production a opposé un veto ferme. « C’était non négociable », a-t-il résumé avec une pointe d’amertume.


