« Donc quoi qu’il se passe, je suis bloquée ici… et ça augmente encore plus ma peur », confie-t-elle sur Instagram, mesurant l’ampleur de ce double enfermement. Là où d’autres ressortissants français pourront théoriquement embarquer dès la réouverture de l’espace aérien, elle reste piégée par une décision administrative qui ne dépend plus de la situation géopolitique mais d’une procédure judiciaire locale.
Cette contrainte légale transforme son appel aux autorités françaises en cri d’impuissance. Même si Paris organisait un rapatriement d’urgence, Maeva Ghennam ne pourrait y prétendre. Les missiles iraniens et les tensions régionales deviennent alors le décor d’un enfermement bien plus personnel, où l’angoisse sécuritaire se mêle à l’incertitude judiciaire. Entre bombardements au-dessus de sa villa et convocations policières, la star des réseaux découvre que certains pièges se referment de l’intérieur.
Articles suggérés
Retraite des artistes : ce que le cas Mergault révèle
Isabelle Mergault, comédienne et réalisatrice disparue en mars 2026 à 67 ans, n'avait jamais vraiment raccroché. Encore en tournée avec Le Bracelet en 2024-2025,…

