La justice tranche en décembre 2025 sans ambiguïté : plus de 10 000 euros de dette sont officiellement actés, et l’expulsion prononcée. L’avis d’huissier tombe le 19 janvier 2026. Eva Grand se retrouve face à une décision judiciaire qui ne prend pas en compte — du moins à ses yeux — les conditions réelles de son logement.
Cette rupture totale entre les deux parties pose désormais une question centrale : qui peut encore intervenir pour éviter que cinq personnes se retrouvent sans toit ?

Démarches Désespérées et Bailleur Impassible : qui Peut Encore Éviter le Pire ?
La question posée par le jugement de décembre 2025 est désormais celle d’une course contre la montre. Eva Grand ne reste pas les bras croisés : depuis la signification de l’huissier, elle multiplie les recours avec une énergie inversement proportionnelle aux réponses obtenues.
CCAS, élus locaux, bailleurs sociaux, bailleurs privés — toutes les portes sont frappées. Elle dépose également un dossier Dalo, ce recours légal permettant aux ménages en situation de détresse de faire valoir leur droit au logement opposable. Mais les délais de traitement se comptent en mois, et l’échéance du 19 mars n’attend pas.
Au cœur du bras de fer, une condition ferme : Eva Grand refuse de régler les 307 euros mensuels réclamés tant qu’aucun relogement ne lui est proposé. « Tout ce que je demande, c’est d’être mutée dans un nouvel appartement », répète-t-elle. Un ultimatum qui bloque toute avancée.
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