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16 août 2026
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Far Breton aux Pruneaux : la vraie recette bretonne fondante comme chez mamie

Pourquoi vous allez adorer cette recette

Zéro technique requise : Pas de blancs en neige, pas de bain-marie, pas de crème pâtissière. Vous fouettez, vous versez, vous enfournez. C’est vraiment tout.
Ça fait son effet à table : Un far breton sorti du four sur une belle planche en bois, ça impressionne. Les gens pensent que vous avez passé des heures en cuisine. Vous n’avez passé que 15 minutes.
Les pruneaux changent tout : Si vous avez toujours détesté les pruneaux, attendez de les goûter après 45 minutes au four. Ils deviennent fondants, presque caramélisés, avec une douceur qui n’a rien à voir avec ce que vous imaginez.
Il se prépare à l’avance : Le far est encore meilleur le lendemain, tiède ou froid. Faites-le la veille pour vos invités, ça vous libère complètement le jour J.

Les ingrédients en détail

Ingrédients

Cinq ingrédients de base, et c’est tout. Le secret du far breton, c’est justement sa simplicité.

  • Les pruneaux dénoyautés (200 g) : Prenez des pruneaux moelleux, pas les secs et ridés du fond du placard. Les pruneaux d’Agen sous vide font très bien le travail. Si les vôtres sont un peu fermes, faites-les tremper 10 minutes dans de l’eau chaude — ils vont gonfler et se ramollir avant même d’aller au four.
  • Le lait entier (500 ml) : Pas de lait demi-écrémé ici. Le lait entier apporte cette texture crémeuse et ce goût légèrement lacté qu’on cherche. C’est lui qui donne au far sa consistance fondante caractéristique.
  • Les œufs (4) : Ils font toute la structure. Pas besoin de les séparer, pas besoin de les monter — on les fouette entiers avec le sucre, c’est tout. Des œufs de bonne qualité donnent une couleur plus belle, légèrement ambrée à l’intérieur.
  • La vanille : Une vraie gousse si vous en avez, de l’extrait de vanille naturel sinon. Évitez la vanilline artificielle — ça donne un goût de flan industriel. Une cuillère à café d’extrait de bonne qualité suffit amplement.

Fouettez la pâte sans chercher à comprendre

Dans un grand saladier, cassez les œufs avec le sucre et fouettez jusqu’à ce que le mélange soit pâle et légèrement mousseux — environ deux minutes à la main. Ajoutez la farine en une seule fois et fouettez encore pour lisser. La pâte à ce stade est épaisse, presque pâteuse, avec une légère résistance sous le fouet. Versez le lait petit à petit en fouettant en continu : la pâte s’allonge, devient fluide, presque comme une pâte à crêpes. Ajoutez la vanille et une pincée de sel. C’est prêt. Ça paraît trop simple — c’est parce que ça l’est vraiment.

Fouettez la pâte sans chercher à comprendre
La pâte est liquide, presque comme une crêpe — c’est voulu, c’est ce qui donne ce moelleux caractéristique après cuisson.

Beurrez généreusement, ne lésinez pas

Beurrez votre moule sans retenue. Un moule en céramique ou en verre fait parfaitement l’affaire, environ 26-28 cm de diamètre. Le beurre doit couvrir tout le fond et les bords, sinon le far va accrocher. Disposez les pruneaux au fond en les répartissant un peu partout — pas besoin d’être précis, ils vont remonter à la surface pendant la cuisson de toute façon. Versez la pâte par-dessus. Elle est fine, liquide, et ça paraît peu. Faites confiance au processus.

Ne touchez plus à rien pendant 45 minutes

Enfournez à 180°C chaleur tournante et résistez à l’envie d’ouvrir le four. Vers 30 minutes, vous allez sentir cette odeur de lait chaud et de vanille qui commence à se répandre dans toute la pièce — c’est bon signe. Le far est prêt quand sa surface est dorée comme un caramel clair et qu’il ne tremble plus au centre quand vous secouez doucement le moule. Les bords doivent être légèrement plus colorés que le milieu. Si vous plantez un couteau, il ressort à peine humide — pas sec, juste légèrement humide.

Attendez avant de vous jeter dessus

Sortez le far du four et posez-le sur une grille. Il va se rétracter légèrement en refroidissant — c’est normal, pas de panique. Attendez au moins 20 minutes avant de le découper : chaud à la sortie du four, il est encore trop fragile et va s’écraser dans l’assiette. Tiède, il se tient parfaitement et la texture est à son meilleur. Froid, le lendemain, il devient plus dense et encore plus savoureux. Servez-le directement dans le moule, c’est plus beau et ça évite la casse.

Attendez avant de vous jeter dessus
Au four, les pruneaux remontent doucement à la surface pendant que la pâte se fige et dore. L’odeur est redoutable.

Conseils & astuces
  • Si vos pruneaux sont fermes ou secs, faites-les tremper 10 minutes dans de l’eau chaude avant de les utiliser — ils vont gonfler et devenir fondants, et ça fait une vraie différence en bouche.
  • Le far est meilleur le lendemain : faites-le la veille pour vos invités, couvrez-le d’un film alimentaire une fois refroidi et gardez-le au réfrigérateur. Sortez-le 30 minutes avant de servir.
  • N’utilisez pas un moule à cake étroit — la pâte doit s’étaler en couche fine pour cuire correctement. Un moule à tarte ou un plat à gratin large et peu profond, c’est l’idéal.
Détail
Un cœur tremblotant et soyeux, des pruneaux fondants et sucrés — le far breton tient toutes ses promesses au premier coup de cuillère.
FAQs
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