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16 août 2026
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Cuisses de lapin à la basquaise, le plat du soleil qui mijote tout seul

Tu connais ces dimanches où tu veux faire quelque chose de vrai à manger, mais sans y passer ta journée ? Ce lapin à la basquaise répond exactement à ça. Dix minutes de préparation, quarante minutes de mijotage autonome, et un plat qui sent le Pays Basque à plein nez.

Cuisses de lapin à la basquaise, le plat du soleil qui mijote tout seul
Préparation
10 minutes
Cuisson
40 minutes
Temps total
50 minutes
Portions
4 portions

Ingrédients :

  • Cuisses de lapin — La coupe la plus pratique du lapin — moins osseuse que le râble, elle tient bien la cuisson longue sans se désagréger. Prends-les avec la peau si possible, ça aide à la dorure. Disponibles chez le boucher ou en rayon boucherie des grandes surfaces.
  • Poivrons rouges — Les rouges uniquement, pas les verts. Ils sont plus doux, plus sucrés, et c’est eux qui donnent cette couleur vive à la sauce. Évite les poivrons fripés ou trop mous — tu perdrais en texture et en goût.
  • Piment d’Espelette — Pas du piment de Cayenne, pas du paprika — l’Espelette a une chaleur douce et fruitée que les autres n’ont pas. Il se trouve facilement au rayon épices. Et surtout : il va dans l’assiette, pas dans la casserole.
  • Concentré de tomates — Une seule cuillère à soupe, mais elle fait beaucoup. Elle intensifie le goût de la sauce sans l’alourdir, et lui donne cette couleur rouge plus soutenue.
Préparation
10 minutes
Cuisson
40 minutes
Temps total
50 minutes
Portions
4 portions

Tu connais ces dimanches où tu veux faire quelque chose de vrai à manger, mais sans y passer ta journée ? Ce lapin à la basquaise répond exactement à ça. Dix minutes de préparation, quarante minutes de mijotage autonome, et un plat qui sent le Pays Basque à plein nez.

Résultat final
Le lapin à la basquaise comme on aime le voir : fondant, nappé de sauce et entouré de poivrons confits.

Dans la sauteuse, les cuisses ont pris une teinte acajou profonde — quelque chose entre le caramel clair et le roux sombre. Les lanières de poivrons ont fondu dans la sauce tomate. Elles ne craquent plus, elles glissent. Ça sent le poivron confit et l’huile d’olive chaude, avec cette légère chaleur du piment d’Espelette posé à la toute fin. Un plat généreux, direct, sans détour.

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