Suivez-nous
24 juin 2026

Far Breton aux Pruneaux : la vraie recette bretonne fondante comme chez mamie

Le far breton est le dessert le plus sous-estimé de la cuisine française. Pas besoin de technique, pas besoin de matériel spécial — juste quelques ingrédients basiques et un four. Et pourtant, le résultat laisse les gens sans voix.

Publicité
Far Breton aux Pruneaux : la vraie recette bretonne fondante comme chez mamie
Préparation
15 minutes
Cuisson
45 minutes
Temps total
60 minutes
Portions
6 portions

Ingrédients :

  • Les pruneaux dénoyautés (200 g) — Prenez des pruneaux moelleux, pas les secs et ridés du fond du placard. Les pruneaux d’Agen sous vide font très bien le travail. Si les vôtres sont un peu fermes, faites-les tremper 10 minutes dans de l’eau chaude — ils vont gonfler et se ramollir avant même d’aller au four.
  • Le lait entier (500 ml) — Pas de lait demi-écrémé ici. Le lait entier apporte cette texture crémeuse et ce goût légèrement lacté qu’on cherche. C’est lui qui donne au far sa consistance fondante caractéristique.
  • Les œufs (4) — Ils font toute la structure. Pas besoin de les séparer, pas besoin de les monter — on les fouette entiers avec le sucre, c’est tout. Des œufs de bonne qualité donnent une couleur plus belle, légèrement ambrée à l’intérieur.
  • La vanille — Une vraie gousse si vous en avez, de l’extrait de vanille naturel sinon. Évitez la vanilline artificielle — ça donne un goût de flan industriel. Une cuillère à café d’extrait de bonne qualité suffit amplement.
Préparation
15 minutes
Cuisson
45 minutes
Temps total
60 minutes
Portions
6 portions

Le far breton est le dessert le plus sous-estimé de la cuisine française. Pas besoin de technique, pas besoin de matériel spécial — juste quelques ingrédients basiques et un four. Et pourtant, le résultat laisse les gens sans voix.

Résultat final
Le far breton aux pruneaux : quelque part entre le flan et le clafoutis, fondant et réconfortant comme un dessert d’enfance.

Ce que vous avez devant vous, c’est quelque chose entre un flan et un clafoutis — mais en mieux. La surface est dorée comme un caramel clair, légèrement bombée sur les bords, avec ces pruneaux sombres qui affleurent ici et là. En dessous, la pâte est tremblotante, presque crémeuse, avec ce parfum chaud de lait vanillé qui s’accroche encore dans la cuisine. Quand vous plantez une cuillère dedans, elle s’enfonce sans résistance.

Pourquoi vous allez adorer cette recette

Zéro technique requise : Pas de blancs en neige, pas de bain-marie, pas de crème pâtissière. Vous fouettez, vous versez, vous enfournez. C’est vraiment tout.
Ça fait son effet à table : Un far breton sorti du four sur une belle planche en bois, ça impressionne. Les gens pensent que vous avez passé des heures en cuisine. Vous n’avez passé que 15 minutes.
Les pruneaux changent tout : Si vous avez toujours détesté les pruneaux, attendez de les goûter après 45 minutes au four. Ils deviennent fondants, presque caramélisés, avec une douceur qui n’a rien à voir avec ce que vous imaginez.
Il se prépare à l’avance : Le far est encore meilleur le lendemain, tiède ou froid. Faites-le la veille pour vos invités, ça vous libère complètement le jour J.

Les ingrédients en détail

Ingrédients

Publicité

Cinq ingrédients de base, et c’est tout. Le secret du far breton, c’est justement sa simplicité.

  • Les pruneaux dénoyautés (200 g) : Prenez des pruneaux moelleux, pas les secs et ridés du fond du placard. Les pruneaux d’Agen sous vide font très bien le travail. Si les vôtres sont un peu fermes, faites-les tremper 10 minutes dans de l’eau chaude — ils vont gonfler et se ramollir avant même d’aller au four.
  • Le lait entier (500 ml) : Pas de lait demi-écrémé ici. Le lait entier apporte cette texture crémeuse et ce goût légèrement lacté qu’on cherche. C’est lui qui donne au far sa consistance fondante caractéristique.
  • Les œufs (4) : Ils font toute la structure. Pas besoin de les séparer, pas besoin de les monter — on les fouette entiers avec le sucre, c’est tout. Des œufs de bonne qualité donnent une couleur plus belle, légèrement ambrée à l’intérieur.
  • La vanille : Une vraie gousse si vous en avez, de l’extrait de vanille naturel sinon. Évitez la vanilline artificielle — ça donne un goût de flan industriel. Une cuillère à café d’extrait de bonne qualité suffit amplement.

Fouettez la pâte sans chercher à comprendre

Dans un grand saladier, cassez les œufs avec le sucre et fouettez jusqu’à ce que le mélange soit pâle et légèrement mousseux — environ deux minutes à la main. Ajoutez la farine en une seule fois et fouettez encore pour lisser. La pâte à ce stade est épaisse, presque pâteuse, avec une légère résistance sous le fouet. Versez le lait petit à petit en fouettant en continu : la pâte s’allonge, devient fluide, presque comme une pâte à crêpes. Ajoutez la vanille et une pincée de sel. C’est prêt. Ça paraît trop simple — c’est parce que ça l’est vraiment.

Fouettez la pâte sans chercher à comprendre
La pâte est liquide, presque comme une crêpe — c’est voulu, c’est ce qui donne ce moelleux caractéristique après cuisson.

Beurrez généreusement, ne lésinez pas

Beurrez votre moule sans retenue. Un moule en céramique ou en verre fait parfaitement l’affaire, environ 26-28 cm de diamètre. Le beurre doit couvrir tout le fond et les bords, sinon le far va accrocher. Disposez les pruneaux au fond en les répartissant un peu partout — pas besoin d’être précis, ils vont remonter à la surface pendant la cuisson de toute façon. Versez la pâte par-dessus. Elle est fine, liquide, et ça paraît peu. Faites confiance au processus.

Ne touchez plus à rien pendant 45 minutes

Enfournez à 180°C chaleur tournante et résistez à l’envie d’ouvrir le four. Vers 30 minutes, vous allez sentir cette odeur de lait chaud et de vanille qui commence à se répandre dans toute la pièce — c’est bon signe. Le far est prêt quand sa surface est dorée comme un caramel clair et qu’il ne tremble plus au centre quand vous secouez doucement le moule. Les bords doivent être légèrement plus colorés que le milieu. Si vous plantez un couteau, il ressort à peine humide — pas sec, juste légèrement humide.

Publicité
Partager sur Facebook