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27 juillet 2026
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Fausse sciatique : la routine en 3 étapes d’une kiné pour soulager le piriforme

Personne assise au bureau ressentant une douleur à la fesse liée à une fausse sciatique
Image d’illustration © Toptenplay

C’est précisément parce que ce syndrome est souvent confondu avec une sciatique d’origine discale que le diagnostic tarde. Des examens d’imagerie comme l’IRM ne montrent rien d’anormal sur les disques vertébraux, laissant parfois les patients sans réponse claire. Identifier le piriforme comme source de la douleur change radicalement l’approche du traitement.

Contrairement à une hernie discale qui peut nécessiter un suivi médical approfondi, voire une intervention, le syndrome du piriforme répond souvent bien à des techniques manuelles et à des exercices ciblés — à condition d’agir sur le bon muscle.

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C’est la part des douleurs sciatiques qui seraient attribuables au syndrome du piriforme, selon les études citées — un diagnostic rare mais invalidant pour ceux qui en souffrent.

Automassage, étirement, contracter-relâcher : les 3 gestes de la routine kiné

La kinésithérapeute Margaux Magnée propose une méthode structurée en trois étapes, qu’elle décrit comme utilisable aussi bien en phase douloureuse qu’en prévention. « Si tu fais ça de manière régulière, soit en curatif quand tu as mal, soit en préventif pour éviter que ça n’arrive, ça peut vraiment vraiment t’aider. », dit-elle dans sa vidéo.

Personne effectuant un étirement du piriforme en position figure 4 sur un tapis de yoga
Image d’illustration © Toptenplay

La première étape est l’automassage avec une balle ou un petit ballon. « Tu viens le placer vraiment au niveau de la fesse là où tu vas avoir mal. Tu viens potentiellement te caler sur les coudes, sur les pieds et tu vas venir faire des petits aller-retours, haut, bas, droite, gauche ou des petits cercles. », explique-t-elle. Quelques minutes de ce travail, en respirant, suffisent à faire baisser la tension musculaire.

Vient ensuite l’étirement en position assise, type « figure 4 » : une cheville croisée sur la cuisse opposée, dos redressé, puis inclinaison vers l’avant. « Faut que ça tire, faut pas que ce soit désagréable ni insupportable. », précise la kiné. L’étirement est tenu une minute. La troisième étape est le contracter-relâcher : une main placée sous le genou, « Mon genou pousse contre ma main, ma main résiste. », répété dix fois, avant une dernière minute d’étirement final.

Renforcement pour prévenir les rechutes, et signaux qui imposent de consulter

La routine de kinésithérapie peut être pratiquée une à deux fois par jour pendant plusieurs semaines. En complément, un étirement allongé sur le dos — cheville posée sur le genou opposé, jambes ramenées doucement vers la poitrine — est recommandé par des praticiens en phase douloureuse, trente secondes de chaque côté. Un étirement doux des ischio-jambiers, avec une serviette passée sous le pied, aide également à libérer toute la chaîne musculaire arrière.

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