
Le juge a aussi répondu de manière directe à l’argument de l’urgence, estimant qu’à l’avenir, le conducteur ferait mieux de se mettre sur le côté. La formule résume la position retenue : même face à une situation pressante, l’excès de vitesse n’a pas été considéré comme acceptable.
La décision rappelle qu’une justification personnelle, même embarrassante ou liée à la santé, ne suffit pas nécessairement à écarter une sanction lorsque la vitesse relevée est très supérieure à la limite autorisée.
L’affaire se distingue par l’excuse inhabituelle avancée par le conducteur, mais le tribunal a surtout retenu la réalité de l’excès de vitesse et ses antécédents. À retenir : une urgence personnelle, même liée à un trouble de santé, ne dispense pas un automobiliste de respecter les règles de conduite, surtout en agglomération.
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