Le récit autour de David Hamilton a aussi marqué son engagement sur la question des violences sexuelles commises sur mineurs. Il éclaire le contexte de sa prise de parole actuelle, mais les deux affaires doivent être distinguées avec rigueur.
Pour comprendre
Flavie Flament avait déjà pris la parole publiquement sur les violences sexuelles dans son livre La Consolation, paru en 2016. Cette histoire personnelle nourrit son engagement, mais elle ne doit pas être confondue avec la plainte déposée en 2026 contre Patrick Bruel.
La bataille des récits
Le vendredi 22 mai 2026, Flavie Flament s’est exprimée sur RTL pour répondre à la défense du chanteur. Elle y affirme : « Je n’ai jamais eu de relations sexuelles consenties avec Patrick Bruel ». Elle dénonce aussi une « diffamation épouvantable » et dit être heurtée par les versions avancées autour d’une supposée relation entre eux.

La défense de Patrick Bruel tient une position opposée. Son avocat, Me Christophe Ingrain, a déclaré sur RTL que son client contestait les faits et qu’il n’avait jamais violé l’animatrice. Il a évoqué une relation qualifiée d’« épisodique », ce que Flavie Flament réfute.
Patrick Bruel a également réagi dans un message publié sur ses réseaux sociaux, cité par TF1 Info. Il y affirme : « Il n’y eut ni viol, ni drogue ». Il dit avoir rencontré Flavie Flament dans les années 1990 et conteste tout rapport violent, contraint ou imposé.
Ces déclarations contradictoires placent désormais le dossier sur un terrain judiciaire autant que médiatique. Les magistrats devront apprécier les éléments transmis, tandis que l’exposition publique de l’affaire impose de rappeler les règles de prudence et la présomption d’innocence.
Articles suggérés
Beigbeder : « Les écrivains ont besoin d’argent », un tabou enfin brisé
Nommé président d'honneur du festival Livres en Vignes 2026 au château du Clos de Vougeot, Frédéric Beigbeder remet sur le devant de la scène…

