
Un Nouveau Moment Culte S’ajoute À L’histoire De L’amour Est Dans Le Pré
Vingt ans après ses débuts, L’amour est dans le pré continue d’enrichir sa galerie de scènes inoubliables. L’émission a déjà marqué les esprits avec Gilles et ses adieux à Katia bâton à la main en 2013, la galipette légendaire de Jean-Claude dans son jacuzzi en 2020, ou encore Patricia prenant l’escalator à l’envers dans la saison 7. Sans oublier le célèbre « elle jibule » de Nathalie en 2022 qui a réinventé la langue française.
Désormais, le 6 octobre 2025 restera gravé dans les annales grâce à Géraldine, l’éleveuse d’alpagas de la saison 20. Dans l’épisode 7 diffusé ce lundi sur M6, cette agricultrice atypique poursuit son aventure avec deux prétendants aux profils contrastés : Yannick, père de quatre enfants originaire de Strasbourg, et Jérôme, chauffeur livreur breton.
La situation reste équilibrée entre les deux hommes. « C’est à eux de me montrer, de me séduire, et de me prouver qu’ils ont envie de rester », confie-t-elle avec pragmatisme. Pour départager ses soupirants, Géraldine opte pour une stratégie classique : organiser des rendez-vous en tête à tête. Une approche traditionnelle qui va pourtant déboucher sur l’une des séquences les plus décalées de l’histoire du programme.

Le Rendez-vous De Jérôme Perturbé Par L’accouplement Des Alpagas
C’est Jérôme, le chauffeur livreur breton, qui bénéficie du premier privilège. Les conditions semblent parfaites pour un moment de complicité : le ciel arbore un bleu immaculé, les oiseaux chantent leur mélodie matinale… Mais la nature a ses propres projets. Les alpagas sont également prêts à s’accoupler, et Géraldine décide d’emmener ses protégés en laisse jusqu’à l’enclos.
Une fois libérés, le spectacle commence immédiatement. Le mâle se précipite sans attendre sur sa partenaire, provoquant un commentaire désabusé de l’éleveuse : « Pas de préliminaire, rien… il faut y aller tranquille quand même ». Le problème ? Les deux célibataires se retrouvent littéralement collés aux animaux en pleine reproduction, transformant ce qui devait être un moment de séduction en observation animalière rapprochée.
L’ambiance devient surréaliste. « On aurait dû s’amener un petit truc à boire », glisse Géraldine avec pragmatisme. Jérôme tente de positiver : « C’est vachement paisible, c’est calme ». Une tranquillité toute relative quand on découvre le bruit assourdissant que produisent les alpagas durant leurs ébats, comme en témoigne la séquence vidéo.
Cette cacophonie naturelle va également accueillir Yannick pour son propre tête à tête.

Yannick Face Au Même Défi Et Ses Tentatives De Rapprochement
Quelques heures plus tard, c’est au tour de Yannick de vivre cette expérience singulière. Le père de quatre enfants originaire de Strasbourg découvre à son tour l’enclos… avec deux alpagas différents mais tout aussi motivés. La sentence reste identique : assister en première loge à un spectacle animalier pour le moins dérangeant.
Contrairement à Jérôme qui s’était contenté de subir la situation, Yannick tente sa chance. Le Strasbourgeois ose un rapprochement physique en caressant délicatement le dos de Géraldine. Mais le contact s’avère moins évident qu’espéré. La communication devient laborieuse, noyée dans cette symphonie particulière qui émane des alpagas en pleine reproduction.
La science apporte son éclairage sur ce phénomène sonore : le « orgling » désigne officiellement le son produit par le mâle durant l’accouplement. Cette vocalisation spécifique stimulerait l’ovulation chez la femelle. Une technique de séduction animale redoutablement efficace… mais dont l’effet sur les humains reste à démontrer.


