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15 septembre 2026
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Infidélité féminine: 64 % des femmes trompent pour cette raison

Un sondage Ifop de 2021 apporte un éclairage quantitatif sur l’ampleur du phénomène: environ une Française sur trois (35 %) se déclare insatisfaite de sa vie sexuelle. Un chiffre qui, mis en regard des causes d’infidélité, dessine un tableau préoccupant pour la vie intime des couples en France.

35 %
Des Françaises déclarent être insatisfaites de leur vie sexuelle, selon un sondage Ifop de 2021.

Un tiers des femmes concernées en France, loin derrière les hommes mais pas anecdotique

Ces cinq causes s’inscrivent dans un contexte plus large. D’après un sondage Ifop de 2016, un tiers des femmes ont déjà trompé leur partenaire au cours de leur vie, contre près de 50 % des hommes. L’écart reste significatif, mais l’infidélité féminine est loin d’être marginale.

Graphique de données sur l'infidélité en Europe selon une étude YouGov 2022
Image d’illustration © Toptenplay

À l’échelle européenne, une étude YouGov de 2022 relativise par ailleurs la réputation des «French lovers». Ce sont les Italiens qui arrivent en tête avec 45 % de personnes ayant déclaré avoir été infidèles au cours de leur vie, devant les Allemands (43 %) et les Belges, à égalité avec les Français (42 %).

Ces données montrent que l’infidélité — féminine comme masculine — est un phénomène de société répandu, dont les ressorts sont avant tout psychologiques et relationnels. Les travaux de Theresa E. DiDonato, qui s’appuient sur des études universitaires récentes, contribuent à déplacer le débat des clichés culturels vers une analyse plus rigoureuse des dynamiques de couple.

Les prochaines grandes enquêtes nationales sur la sexualité et la vie conjugale en France — dont une édition actualisée du baromètre Ifop est attendue — permettront de mesurer si ces tendances se sont accentuées depuis 2021. La question de l’accès à la thérapie conjugale, encore peu répandue en France comparée aux pays anglo-saxons, reste posée comme levier de prévention. Les travaux de Theresa E. DiDonato, dont une traduction française de The Science of Romantic Relationships n’a pas encore été annoncée, pourraient alimenter ce débat.

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