
Ingrédients :
- La betterave crue — C’est la star, et elle mérite qu’on la choisisse bien. Prends-la ferme, sans parties molles, avec des fanes encore vives si possible. Crue, elle a une texture dense qui résiste sous le couteau — un peu comme une carotte très compacte. Évite absolument les betteraves cuites sous vide vendues en sachet : elles ont perdu l’essentiel de leur saveur et donnent un jus trop sucré, plat.
- La pomme verte — La Granny Smith, voilà. Pas la Golden, pas la Fuji — la Granny. Son acidité naturelle coupe le côté terreux de la betterave et équilibre l’ensemble. Garde la peau, elle apporte couleur et légèreté. Retire juste les pépins avant de mixer.
- La carotte — Elle fait le lien. Une carotte classique, pas trop grosse — les grosses sont souvent plus fibreuses et moins sucrées. Tu peux la râper grossièrement avant de la mettre dans le mixeur, ça aide beaucoup si ton appareil n’est pas très puissant. Elle apporte de la rondeur et atténue l’amertume potentielle de la betterave.
- Le miel (optionnel) — Vraiment optionnel. Si ta pomme est bien acidulée et ta betterave bien fraîche, tu n’en auras pas besoin. Si tu l’ajoutes, une cuillère à café suffit — pas plus, sinon tu transformes un jus en sirop trop doux.
Les jus santé, c’est souvent une déception. Trois ingrédients improbables, une texture de boue verte, un goût de punition. Celui-là, c’est différent — et je vais t’expliquer pourquoi.

La couleur te surprend d’abord : un rouge bordeaux profond, presque violet, qui tache les doigts dès qu’on touche la betterave crue. Au nez, c’est terreux et sucré en même temps — cette odeur un peu minérale que tempère la fraîcheur de la pomme verte. En bouche, la carotte adoucit tout, apportant un fond rond et généreux qui évite que la betterave ne prenne trop le dessus. C’est un jus qui a du caractère, sans être agressif.
Pourquoi vous allez adorer cette recette
Les ingrédients en détail

Trois ingrédients simples et accessibles : betterave, pomme verte et carotte.
- La betterave crue : C’est la star, et elle mérite qu’on la choisisse bien. Prends-la ferme, sans parties molles, avec des fanes encore vives si possible. Crue, elle a une texture dense qui résiste sous le couteau — un peu comme une carotte très compacte. Évite absolument les betteraves cuites sous vide vendues en sachet : elles ont perdu l’essentiel de leur saveur et donnent un jus trop sucré, plat.
- La pomme verte : La Granny Smith, voilà. Pas la Golden, pas la Fuji — la Granny. Son acidité naturelle coupe le côté terreux de la betterave et équilibre l’ensemble. Garde la peau, elle apporte couleur et légèreté. Retire juste les pépins avant de mixer.
- La carotte : Elle fait le lien. Une carotte classique, pas trop grosse — les grosses sont souvent plus fibreuses et moins sucrées. Tu peux la râper grossièrement avant de la mettre dans le mixeur, ça aide beaucoup si ton appareil n’est pas très puissant. Elle apporte de la rondeur et atténue l’amertume potentielle de la betterave.
- Le miel (optionnel) : Vraiment optionnel. Si ta pomme est bien acidulée et ta betterave bien fraîche, tu n’en auras pas besoin. Si tu l’ajoutes, une cuillère à café suffit — pas plus, sinon tu transformes un jus en sirop trop doux.
Trois ingrédients, une règle simple
La règle avec ce jus, c’est de ne pas trop réfléchir. Une betterave moyenne, une pomme verte, une carotte. Les proportions exactes ? Peu importe. Plus de carotte, le jus sera plus doux. Plus de pomme, plus vif en bouche. Plus de betterave, plus profond et terreux. L’important, c’est de couper en morceaux assez petits pour ne pas forcer le moteur de ton mixeur — des cubes de 3 à 4 cm, c’est bien. La betterave en particulier est dense : elle résiste franchement sous la lame, ne te bats pas avec elle à grands morceaux.

