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26 mai 2026
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L’aveu de Cédric Jubillar sur ce qu’il cachait vraiment à Delphine : « Si elle en voulait… »

Image d'illustration © TopTenPlay
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L’Affaire Jubillar : Un Procès Sous Haute Tension

Lundi 22 septembre, la cour d’assises du Tarn s’apprête à juger l’une des affaires criminelles les plus médiatisées de France. Dans le box des accusés, Cédric Jubillar apparaît en survêt, le crâne rasé et aminci, face à des jurés qui devront trancher sur un mystère sans précédent : la disparition de son épouse Delphine.

La nuit du 15 au 16 décembre 2020, l’infirmière de 33 ans s’évapore aux environs de son domicile à Cagnac-les-Mines. Malgré les battues intensives menées pendant des mois, son corps ne sera jamais retrouvé. Une absence qui complique singulièrement la tâche des magistrats, contraints de juger un présumé meurtre sans cadavre ni scène de crime identifiée.

Mis en examen le 18 juin 2021, Cédric Jubillar enchaîne les provocations depuis le début de la procédure. Son tempérament agressif et ses déclarations désinvoltes en ont rapidement fait le suspect numéro un aux yeux de l’opinion publique. L’homme de 35 ans risque aujourd’hui la réclusion criminelle à perpétuité, un verdict qui nécessitera des preuves solides face à un dossier bâti essentiellement sur des présomptions.

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Les têtes curieuses massées devant le tribunal témoignent de l’ampleur médiatique d’une affaire qui interroge autant qu’elle fascine.

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La Nuit De La Disparition : Reconstitution D’Un Mystère

Ce mystère sans précédent trouve ses racines dans une soirée qui semblait ordinaire. Selon les témoignages recueillis, Delphine Jubillar avait ses habitudes bien établies. « Elle aurait pour habitude de se promener le soir à pied aux alentours dans la commune pour promener les chiens, vers le City stade ou l’Intermarché de Cagnac », détaille la gendarme Fanny lors de son intervention à la barre.

Le profil psychologique de l’infirmière complique davantage l’énigme. Aucun élément ne laissait présager une fugue volontaire. « Pas d’addiction à l’alcool, aux produits stupéfiants, pas de traitement médical, de tendance suicidaire », précise l’enquêtrice. Cette absence de facteurs de risque renforce les soupçons sur les circonstances de sa disparition.

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L’expertise de Damien Delseny, interrogé dans C dans l’air, révèle le dilemme central qui hante les jurés : « Si ce n’est pas Cédric Jubillar, c’est qui ? D’autre part, il n’y a pas de scène de crime au sens strict du terme, mais on sait que tout s’est passé dans la maison cette nuit-là ».

Cette certitude des enquêteurs concernant le lieu du drame contraste violemment avec l’absence totale de preuves matérielles. La maison familiale devient ainsi le théâtre présumé d’un crime parfait, où seuls les témoignages et les comportements suspects peuvent éclairer la vérité.

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Deux Portraits Qui S’Affrontent : L’Infirmière Et La Mère

Cette absence de certitudes pousse la cour à examiner minutieusement les témoignages contradictoires sur la personnalité de Delphine. À la barre, son frère Sébastien évoque l’été passé au Cap d’Agde avec le couple, dressant le portrait d’une femme attentionnée. Ses proches décrivent l’infirmière qui prend soin des autres, une image que la défense s’emploie à déconstruire méthodiquement.

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Car l’accusation fait face à une stratégie déstabilisante : présenter Delphine comme une mère « pas si irréprochable ». Une professionnelle de la petite enfance dévoile des détails troublants sur ses pratiques professionnelles. Elle évoque des manquements significatifs : un biberon mal décongelé, une poussette « trempée qui sentait fort le tabac », et une hygiène qui laisserait à désirer concernant les enfants.

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