Un père de famille de 45 ans atteint d’une maladie neurologique rare est décédé d’une septicémie après avoir attendu plus de 34 heures aux urgences d’un hôpital britannique sans recevoir les antibiotiques dont il avait besoin. Le drame s’est noué en novembre 2022 à l’hôpital de Bassetlaw, dans le Nottinghamshire, et une enquête officielle du médiateur parlementaire britannique a formellement conclu, trois ans plus tard, que cette mort était évitable. Ce cas relance le débat sur la prise en charge des patients les plus vulnérables dans un système de soins d’urgence sous pression croissante.
En bref
- —34 heures sans antibiotiques intraveineux dans un hôpital britannique
- —Le médiateur parlementaire conclut à un décès évitable
- —L’hôpital a présenté ses excuses et versé une indemnisation
34 heures d’attente : la chronologie d’un drame médical
En novembre 2022, le médecin généraliste du patient oriente ce père de deux enfants vers les urgences de l’hôpital de Bassetlaw pour une raison précise : il souffre d’une infection urinaire nécessitant une administration rapide d’antibiotiques par voie intraveineuse. Les ambulanciers et les assistants de vie qui l’accompagnent signalent clairement au personnel hospitalier l’urgence de la situation.
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