
Son élection constitue une première absolue dans l’histoire bimillénaire de l’Église catholique: jamais auparavant un ressortissant américain n’avait été appelé à siéger sur le trône de Saint-Pierre. Un événement historique salué dans le monde entier, mais qui n’a pas tardé à être rattrapé par le passé.
Selon Gala, une polémique a émergé dès les premières heures du pontificat, renvoyant à des décisions prises par Prevost à la fin des années 1990 et au début des années 2000, lorsqu’il occupait un poste de haute responsabilité au sein de l’ordre des Augustins à Chicago.
En 2000, un prêtre pédocriminel hébergé près d’une école primaire
Pour retracer l’origine de cette affaire, Le Figaro est remonté à 1998, année où Robert Francis Prevost avait été élu à la tête de la province augustine Notre-Dame-du-Bon-Conseil. Il a occupé ce poste à Chicago de 1999 à 2001, période au cours de laquelle les faits reprochés ont eu lieu.

En septembre 2000, selon les informations relayées par Le Figaro, Prevost aurait autorisé l’installation d’un prêtre — déjà reconnu coupable d’abus sexuels sur mineurs — dans un prieuré augustinien situé à proximité d’une école primaire. Cette décision avait, à l’époque, suscité de vives critiques de la presse américaine.
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