Patrick Bruel aurait également pris une seconde ligne de téléphone portable, spécifiquement destinée aux femmes «qu’il aimerait connaître de manière plus intime», d’après les mêmes informations.
Une affaire qui s’accélère
Les accusations visant Patrick Bruel ont émergé publiquement ces dernières semaines, provoquant une onde de choc dans le milieu artistique français. Flavie Flament, journaliste et animatrice, est l’une des premières personnalités connues à avoir mis un nom sur son agresseur présumé. L’affaire s’inscrit dans un contexte plus large de libération de la parole sur les violences sexuelles dans le monde du spectacle.
Des premières sanctions institutionnelles et militantes
Le maire de Liège, Willy Demeyer, a annoncé le 22 mai la suspension de la citoyenneté d’honneur accordée à Patrick Bruel en 2022. Au micro de la RTBF, il a précisé que cette citoyenneté est «suspendue» et non «retirée», ajoutant : «En fonction de l’évolution, nous verrons ce qu’il en adviendra.»

En Suisse, le Paléo Festival a annoncé via son compte Instagram qu’il ne figurerait plus à son affiche : «Il va de soi que nous n’inviterons plus Patrick Bruel au Paléo.» Cette décision fait suite au témoignage d’une masseuse bénévole du festival, qui a affirmé dans l’émission Sept à huit que le chanteur serait resté entièrement nu lors d’une séance de massage en coulisses et aurait demandé à être massé au niveau du pubis.
Le 27 mai, des militantes du collectif féministe Nous Toutes ont interrompu la pièce de théâtre Deuxième partie au théâtre Édouard-VII à Paris, en scandant «Bruel, violeur !»
Une carrière suspendue mais pas encore arrêtée
Malgré la pression judiciaire et les premières prises de distance institutionnelles, Patrick Bruel continue de se produire. Sa pièce de théâtre Deuxième partie au théâtre Édouard-VII à Paris affiche de bons taux de remplissage.
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