
Pour maintenir cet équilibre, l’organisme s’appuie sur une hormone clé : l’insuline. Alexandra Murcier, diététicienne-nutritionniste, rappelle que « quand on n’est pas diabétique, ce taux de sucre dans le sang reste plus ou moins constant grâce à une hormone hypoglycémiante, l’insuline ».
Un pic survient lorsque le corps reçoit une grande quantité de sucre d’un coup, ou lorsque les aliments consommés présentent une charge glycémique élevée. L’organisme réagit alors en poussant le pancréas à produire davantage d’insuline pour rétablir l’équilibre.
30 minutes après le repas : la fenêtre critique du pic glycémique
En moyenne, le pic de glycémie se manifeste environ 30 minutes après avoir mangé. Il peut ensuite persister jusqu’à deux heures, selon les individus et la composition du repas. C’est précisément durant cette fenêtre que l’insuline intervient pour ramener le taux de sucre à la normale.

Ce mécanisme est efficace, mais il n’est pas inépuisable. Lorsque les pics se répètent trop fréquemment — plusieurs fois par jour, jour après jour —, le pancréas finit par se fatiguer. Cette sollicitation excessive peut engendrer des troubles métaboliques sur le long terme.
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