Cette Bretonne pensait avoir pris toutes les précautions avant d’épouser un Sénégalais de vingt ans son cadet rencontré à Saly. Deux ans de relation, un contrat devant notaire, un mariage officiel à Mbour : rien n’a suffi à l’empêcher de se retrouver contrainte de verser 700 euros par mois à un mari dont elle cherche à divorcer depuis des années. Son témoignage illustre une réalité que les autorités françaises peinent encore à endiguer.
En bref
- —Mariée en 2013 au Sénégal, elle demande le divorce dès 2015
- —Condamnée à verser 700 €/mois à son mari pendant la procédure
- —Les arnaques sentimentales ont bondi de 91 % en France en 2023
Saly, le piège du paradis : une rencontre trop belle pour être vraie
Tout commence lors d’un séjour à Saly, station balnéaire prisée de la Petite Côte sénégalaise, au sud de Dakar. Cette Bretonne, dont l’identité n’est pas dévoilée, y fait la connaissance d’un homme de vingt ans son cadet. La relation s’installe progressivement, au fil de voyages répétés entre la France et le Sénégal.

Pendant deux ans, elle effectue deux à trois séjours par an. L’homme se montre attentionné, prévenant — il refuse même qu’elle s’occupe des tâches ménagères lors de ses visites. Tout semble réuni pour une histoire d’amour sincère.
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