Cette Bretonne pensait avoir pris toutes les précautions avant d’épouser un Sénégalais de vingt ans son cadet rencontré à Saly. Deux ans de relation, un contrat devant notaire, un mariage officiel à Mbour : rien n’a suffi à l’empêcher de se retrouver contrainte de verser 700 euros par mois à un mari dont elle cherche à divorcer depuis des années. Son témoignage illustre une réalité que les autorités françaises peinent encore à endiguer.

Tout commence lors d’un séjour à Saly, station balnéaire prisée de la Petite Côte sénégalaise, au sud de Dakar. Cette Bretonne, dont l’identité n’est pas dévoilée, y fait la…


