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26 mai 2026

Procès Jubillar : « J’ai l’intime conviction que c’est lui… », la déclaration de l’amant de Delphine qui affole la cour

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Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Confrontation Historique Entre Mari Et Amant

Au dixième jour du procès, un moment crucial s’est joué dans la salle d’audience du Tarn. Pour la première fois depuis le début de cette affaire retentissante, Cédric Jubillar s’est retrouvé face à l’homme qui avait bouleversé sa vie conjugale. Donat-Jean M., l’amant de Delphine rencontré sur un site de rencontres extra-conjugales, s’est présenté à la barre sous le regard intense de l’accusé.

« C’est le premier face à face entre Cédric Jubillar et l’homme avec qui Delphine voulait refaire sa vie », a expliqué Mélanie Bertrand, grand reporter police-justice à BFMTV, lors de son intervention dans C à vous. Cette confrontation tant attendue révèle toute la dimension psychologique de cette affaire qui passionne la France depuis cinq ans.

Dans son box, l’accusé de 38 ans n’a pas détourné le regard. « Cédric Jubillar, dans son box, voulait voir celui avec qui Delphine entretenait une relation depuis plusieurs mois », précise la journaliste spécialisée. Ce face-à-face silencieux mais chargé d’émotion marque un tournant dans ce procès hors norme, où chaque témoignage peut faire basculer le destin de l’ancien peintre plaquiste.

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L’homme qui comparaît pour le meurtre de son épouse découvrait enfin les traits de celui qui incarnait l’avenir que Delphine avait choisi loin de lui.

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Image d’illustration © TopTenPlay

Deux Personnalités Diamétralement Opposées

Ce face-à-face révèle un contraste saisissant entre deux univers masculins que tout oppose. À la barre, Donat-Jean M. s’est exprimé avec une assurance déconcertante. « L’amant est apparu comme quelqu’un de posé, de réfléchi, qui s’exprime très bien à la barre, même sa compagne avait dressé un portrait peu flatteur quelques jours avant », observe Mélanie Bertrand.

Cette prestance tranche radicalement avec le profil psychologique de l’accusé, tel qu’il ressort des témoignages et de l’enquête. La journaliste spécialisée ne mâche pas ses mots : « Cédric Jubillar est décrit comme quelqu’un de jaloux, de possessif, de violent, de grossier dans son vocabulaire, donc c’est vrai qu’on n’était pas sur la même ligne entre les deux hommes ».

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D’un côté, un homme cultivé capable de séduire une infirmière en quête de renouveau. De l’autre, un mari décrit par son entourage comme impulsif et colérique. Cette opposition de caractères éclaire d’un jour nouveau les motivations qui ont pu pousser Delphine vers cette liaison extra-conjugale.

Pour Cédric Jubillar, découvrir son rival dans ces circonstances n’a fait qu’accentuer l’amertume d’une comparaison défavorable. L’homme qui avait su conquérir le cœur de son épouse incarnait tout ce qu’il n’était pas. Une réalité qui prend une dimension tragique à la lumière des derniers échanges entre les amants, quelques heures seulement avant la disparition.

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Image d’illustration © TopTenPlay

Les Derniers Échanges Avant La Tragédie

Ces ultimes moments d’intimité entre Delphine et son amant prennent une résonance particulière dans le contexte du procès. Le soir du 15 décembre 2020, quelques heures seulement avant sa disparition, l’infirmière de 33 ans avait échangé ses derniers messages avec Donat-Jean M.

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Peu après 22 heures, elle lui envoyait un selfie vêtue d’une nuisette blanche et rose. Un geste d’intimité qui révèle son état d’esprit serein, loin de pressentir le drame qui allait survenir. « Bien sûr, la petite nuisette blanche et rose. C’est la dernière photo que j’ai eue d’elle. Elle était prête à aller au lit », témoigne l’amant devant la cour, la voix chargée d’émotion.

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