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4 juillet 2026
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Rachida Dati et une employée de l’Assemblée : l’altercation sur un amendement irrecevable qui interrompt la séance

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Bataille Des Versions : Démenti Et Contre-Vérités

Face à ces accusations explosives, l’entourage de Rachida Dati a rapidement activé le mode contre-offensive. Une proche de l’ancienne ministre a opposé un démenti catégorique aux révélations de la presse : « C’est archi faux. La ministre n’a jamais dit cela ». Une négation frontale qui entre en collision directe avec les témoignages concordants de plusieurs députés présents dans la salle.

Le cercle intime de la femme politique a proposé au Figaro une version sensiblement édulcorée des faits. Selon cette lecture alternative, « cela n’est pas un incident à proprement parler et ça n’a pas du tout été très violent ». Plus encore, l’entourage de Dati inverse les rôles : ce serait l’administratrice qui aurait provoqué l’échange en déclarant « N’essayez pas de déformer la procédure », avant que la ministre ne réponde simplement « Ne me parlez pas comme ça ». Une confrontation minimisée, presque banalisée.

Pourtant, un détail troublant subsiste dans cette guerre des récits : même dans la version de ses proches, personne ne conteste que la séance n’a jamais repris après l’incident. Cette suspension définitive, rarissime en commission parlementaire, contredit la thèse d’un simple malentendu. Elle témoigne au contraire d’une rupture suffisamment grave pour paralyser les travaux législatifs. Entre démentis véhéments et témoignages multiples, l’affaire révèle surtout les limites d’une stratégie de communication confrontée à la parole de plusieurs élus. Un dérapage qui pourrait laisser des traces durables.

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