Albane devait renoncer à son rêve de marathon après un diagnostic de spondylarthrite ankylosante en 2025. Contrairement aux prédictions médicales, elle s’élance sur le Marathon de Paris le 12 avril 2026. Cette course porte une double ambition : prouver que la maladie chronique n’est pas une fatalité et collecter des fonds pour la recherche.

« Tu ne pourras plus courir. » La sentence médicale…

Diagnostic Brutal : Quand La Passion Devient Interdite
« Tu ne pourras plus courir. » La sentence médicale frappe Albane de plein fouet, une semaine avant le Marathon de Paris 2025. Hospitalisée en urgence alors qu’elle touchait au but de ses mois d’entraînement, la jeune femme enchaîne les examens sans imaginer l’ampleur du verdict. Le diagnostic tombe : spondylarthrite ankylosante, une maladie chronique inflammatoire dont elle n’avait jamais entendu parler.
Cette pathologie attaque la colonne vertébrale et les articulations, provoquant douleurs et raideurs invalidantes. Pour Albane, passionnée de course à pied, c’est un effondrement. Son quotidien rythmé par les kilomètres avalés, les séances méticuleusement planifiées et l’excitation de devenir marathonienne s’évapore en quelques mots. L’interdiction médicale est formelle, sans appel.
Dans ce moment de sidération, Albane refuse pourtant de céder. Face à cette maladie qui menace de lui retirer ce qui structure sa vie, elle se fait une promesse simple mais puissante : elle continuera à avancer, coûte que coûte. Le sport qu’on lui interdit devient paradoxalement son objectif le plus vital. Ce marathon qu’elle ne pourra pas courir en 2025 se transforme en symbole d’une bataille qu’elle vient à peine de commencer.
La course à pied n’est plus simplement une passion : elle devient l’incarnation même de sa résistance face à la fatalité médicale.


