Le soir, une casserole qui chauffe doucement, et cette odeur — épicée, végétale, rassurante — qui commence à s’installer dans la cuisine. C’est du laurier et de la cannelle dans de l’eau. Deux ingrédients. Pas besoin d’aller plus loin.

Ingrédients :
- Feuilles de laurier séchées — Prends les feuilles de laurier classiques que tu utilises pour tes mijotés. Fraîches si t’en as au jardin, séchées sinon — les deux fonctionnent. Évite les feuilles émiettées ou en poudre : elles passent à travers tout tamis et tu te retrouves à boire quelque chose de trouble. Cinq feuilles entières, c’est la bonne quantité pour un goût présent sans être envahissant.
- Bâton de cannelle — Un vrai bâton, pas de la poudre. La poudre se disperse dans le liquide, ne se filtre pas bien et laisse une texture granuleuse désagréable au fond de la tasse. La cannelle de Ceylan — la fine, claire, qui s’enroule en couches légères — est plus douce et moins astringente que la Cassia (la grosse bûche sombre). Si tu as le choix au supermarché, prends Ceylan.
- Miel — Facultatif, mais il adoucit sans couvrir les arômes. Une cuillère à café suffit. Miel d’acacia pour rester discret, miel de lavande si tu veux aller vers quelque chose de plus floral. Important : tu l’ajoutes dans la tasse, jamais dans la casserole — la chaleur de cuisson détruit une partie de ses propriétés.
Le soir, une casserole qui chauffe doucement, et cette odeur — épicée, végétale, rassurante — qui commence à s’installer dans la cuisine. C’est du laurier et de la cannelle dans de l’eau. Deux ingrédients. Pas besoin d’aller plus loin.

Dans la tasse, la tisane tire sur l’ambre clair, comme un thé très léger mais avec une profondeur qu’on n’attendait pas de deux feuilles et d’un bâton. Elle fume encore. L’odeur qui monte est à la fois boisée, herbeuse et légèrement sucrée — le laurier apporte ce fond végétal discret, la cannelle glisse dessus avec sa chaleur familière. On tient la tasse à deux mains et on lâche le reste de la journée.
Pourquoi vous allez adorer cette recette
Les ingrédients en détail

Tout ce qu’il faut : des feuilles de laurier séchées, un bâton de cannelle et un filet de miel pour adoucir.
- Feuilles de laurier séchées : Prends les feuilles de laurier classiques que tu utilises pour tes mijotés. Fraîches si t’en as au jardin, séchées sinon — les deux fonctionnent. Évite les feuilles émiettées ou en poudre : elles passent à travers tout tamis et tu te retrouves à boire quelque chose de trouble. Cinq feuilles entières, c’est la bonne quantité pour un goût présent sans être envahissant.
- Bâton de cannelle : Un vrai bâton, pas de la poudre. La poudre se disperse dans le liquide, ne se filtre pas bien et laisse une texture granuleuse désagréable au fond de la tasse. La cannelle de Ceylan — la fine, claire, qui s’enroule en couches légères — est plus douce et moins astringente que la Cassia (la grosse bûche sombre). Si tu as le choix au supermarché, prends Ceylan.
- Miel : Facultatif, mais il adoucit sans couvrir les arômes. Une cuillère à café suffit. Miel d’acacia pour rester discret, miel de lavande si tu veux aller vers quelque chose de plus floral. Important : tu l’ajoutes dans la tasse, jamais dans la casserole — la chaleur de cuisson détruit une partie de ses propriétés.
Fraîches ou séchées, peu importe
On entend parfois que les feuilles fraîches sont forcément meilleures pour les tisanes. Pour le laurier, c’est faux. Séchées, les feuilles ont leurs huiles essentielles bien concentrées — c’est d’ailleurs pour ça qu’on les utilise dans les bouquets garnis depuis des siècles. Rince-les rapidement sous l’eau froide pour enlever la poussière. Tu verras qu’une feuille sèche est rigide, légèrement brillante, avec ce vert kaki caractéristique. Cinq feuilles, un bâton de cannelle, deux tasses d’eau. Simple.


