
Ce type d’incident ne se limite pas à la Chine. En juin dernier, un homme de 64 ans avait découvert qu’une brosse à dents était restée coincée dans son organisme pendant cinquante-deux ans, avalée enfant avec la conviction qu’elle finirait par se dissoudre.
Le cas de Wang intervient dans un contexte particulier : la Chine s’apprête à interdire la production de thermomètres à mercure en 2026, une décision motivée par les risques de contamination en cas de bris. L’annonce a provoqué une ruée aux achats et relancé le débat sur l’usage encore très répandu de ces instruments dans les foyers chinois.
L’histoire de Wang, aussi insolite soit-elle, rappelle une réalité médicale bien établie : l’ingestion d’un corps étranger ne doit jamais être minimisée, même en l’absence de douleur immédiate. La discrétion de cet homme pendant vingt ans aurait pu lui coûter bien plus qu’une intervention chirurgicale. À l’heure où la Chine engage la suppression progressive des thermomètres à mercure de son territoire, ce fait divers illustre concrètement pourquoi cette transition est nécessaire — et urgente.
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