
« Ils l’ont mis là pour que je sente le poisson, tout ce que je sens c’est le poisson. Je ne peux pas profiter de mon jardin, je ne peux pas y aller. » Ces mots, prononcés par Cilla Carden elle-même, résument l’intensité d’un conflit qui dure depuis près de dix ans. Elle affirme que les grillades répétées perturbent son sommeil et nuisent à sa « qualité de vie ».
Ses voisins, eux, voient les choses très différemment. L’un d’entre eux a déclaré que « les exigences de Mme Carden se sont révélées non raisonnables et ont même nui à la capacité des autres propriétaires à profiter de leurs terrains de manière raisonnable et acceptable ». Une position qui sera finalement celle retenue par la justice.
La Cour suprême australienne rejette les plaintes, mais le conflit s’élargit
Le président de la Cour suprême d’Australie, Peter Quinlan, a finalement tranché: les plaintes répétées déposées par Cilla Carden contre ses voisins sont rejetées. Une décision qui aurait pu clore le dossier, mais l’Australienne ne l’entend pas ainsi.

Au fil des années, le contentieux s’est considérablement élargi. Ce qui avait commencé autour des seules odeurs de viande et de poisson englobe désormais d’autres griefs: le bruit des enfants qui jouent au ballon, le déplacement de chaises dans le jardin voisin, ou encore la fumée de cigarettes.
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