
La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a officialisé cette prise en charge le 28 mai 2026. Les arrêtés correspondants ont été publiés au Journal officiel le même jour, ce qui fixe le cadre réglementaire de leur remboursement.
Jusqu’ici, ces traitements étaient disponibles sur ordonnance, mais sans prise en charge de droit commun pour l’obésité. D’après TF1 Info, ils coûtaient environ 300 euros par mois aux patients concernés, un montant qui pouvait conduire certains à interrompre leur traitement faute de moyens.
Cette décision intervient après de longs arbitrages entre les pouvoirs publics et les laboratoires. Elle vise à intégrer ces médicaments dans un parcours médical encadré, tout en limitant l’accès aux patients considérés comme les plus à risque.
Des critères d’accès très stricts
Le remboursement ne concernera pas toutes les personnes en situation d’obésité. Les critères retenus ciblent les patients adultes ayant un IMC initial supérieur ou égal à 40, même sans comorbidité, ou un IMC initial supérieur ou égal à 35 lorsqu’une comorbidité est associée.
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