
Le minimum contributif concerne lui aussi davantage les femmes. La Caisse nationale d’assurance vieillesse indique que 30,5 % des retraités de droit direct du régime général en bénéficiaient fin 2025, soit environ 4,5 millions de personnes. La proportion atteignait 41 % chez les femmes, contre 18 % chez les hommes.
Pour les personnes ayant connu une expatriation, un congé parental ou des emplois discontinus, le relevé de carrière permet de repérer les périodes manquantes avant la liquidation. L’Assurance retraite précise que certaines interruptions, notamment pour maternité, maladie ou chômage, peuvent valider des trimestres assimilés, même lorsqu’aucun salaire n’apparaît dans le calcul du revenu annuel moyen.
La prochaine publication du panorama annuel de la Drees, annoncée pour septembre 2026, doit actualiser les données sur les pensions et les écarts entre femmes et hommes. À compter du 1er septembre 2026, de nouvelles règles d’âge et de durée d’assurance s’appliqueront aux retraites prenant effet à cette date, principalement pour les générations nées à partir de 1964. Elles ne permettront pas, à elles seules, de recalculer une pension déjà liquidée comme celle d’Isabelle. Pour son dossier, la question encore ouverte reste donc le détail des trimestres retenus, du taux appliqué et des périodes étrangères éventuellement reconnues.
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