Depuis la maison d’arrêt de Seysses, Cédric Jubillar a adressé début juillet 2026 une lettre manuscrite à ses avocats dans laquelle il reconnaît sa responsabilité dans la mort de son épouse Delphine, disparue le 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn. Cinq ans après les faits, et huit mois après sa condamnation à 30 ans de réclusion, il dit vouloir lui-même guider les enquêteurs pour retrouver le corps, qui n’a jamais été localisé. Le procès en appel s’ouvre le 21 septembre 2026.
En bref
- —Jubillar avoue par écrit sa responsabilité, juillet 2026
- —Il veut conduire les enquêteurs vers le corps de Delphine
- —Procès en appel fixé au 21 septembre 2026
Une lettre manuscrite met fin à cinq ans de silence
C’est dans une cellule de la maison d’arrêt de Seysses que Cédric Jubillar a pris la plume, début juillet 2026. Dans cette lettre adressée à ses nouveaux avocats, Mes Guy Debuisson et Pierre Debuisson, il reconnaît pour la première fois sa part dans la disparition de son épouse — cinq ans après la nuit du 15 au 16 décembre 2020.
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