
«C’est quand même un artiste, s’il ne tourne plus, s’il ne joue plus au théâtre, s’il ne peut plus faire son métier, c’est quand même très ennuyeux», a-t-elle déclaré. Une formulation qui pose d’emblée la question du statut particulier de l’artiste face à la justice populaire.
Elle a ensuite développé son argument sur le plan économique, soulignant qu’une tournée engage bien au-delà de l’interprète lui-même : «Derrière une tournée, il y a le théâtre, des techniciens, toute une bande de gens qui vont se retrouver sans rien faire du jour au lendemain.»
Sa conclusion sur ce point est sans ambiguïté : «Je pense qu’on n’a pas le droit d’empêcher de jouer les artistes. C’est trop dur. C’est trop difficile parce que cela met au chômage plein de gens.»
Une affaire qui secoue le monde du spectacle
L’affaire Patrick Bruel a éclaté publiquement à la suite de plusieurs témoignages et plaintes pour agressions sexuelles déposées en France et en Belgique. Parmi les plaignantes figure Flavie Flament, qui accuse le chanteur de viol alors qu’elle avait 16 ans. Patrick Bruel conteste les faits et bénéficie de la présomption d’innocence dans l’attente d’une décision de justice.
Articles suggérés
SNCF : le salaire d’un conducteur relance le débat
Un chiffre de salaire, une réaction à l’antenne et une grève très suivie : la séquence autour d’un conducteur de train de la SNCF…

