
La journaliste pointe néanmoins ce qu’elle perçoit comme un dysfonctionnement structurel dans le traitement médiatique des violences sexuelles. « C’est encore le frein dans ces affaires de violences sexuelles: il faut être une femme blanche, puissante, connue, pour être entendue… Et ces femmes célèbres pourtant, elles prennent aussi des coups », a-t-elle affirmé.
Ce constat interroge directement la visibilité accordée aux victimes présumées anonymes, dont les témoignages, pourtant documentés et publiés, n’avaient pas suffi à déclencher une couverture médiatique nationale.
L’enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris, qui centralise l’ensemble des plaintes et rouvre les procédures classées, est désormais en cours. La question de savoir si d’autres victimes présumées se manifesteront reste ouverte, tout comme celle du calendrier judiciaire. Le débat soulevé par Marine Turchi sur la condition de notoriété nécessaire pour médiatiser les affaires de violences sexuelles devrait continuer d’alimenter les discussions au sein de la profession.
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