Le décès a été constaté avant l’atterrissage à Paris-Charles-de-Gaulle. Les médecins bénévoles, confrontés aux contraintes physiologiques du vol et à la fragilité extrême de l’enfant, n’ont pu que constater l’échec de leurs efforts. Cette issue tragique souligne les limites intrinsèques de toute intervention médicale d’urgence en altitude, particulièrement lorsqu’elle concerne des patients déjà gravement compromis sur le plan cardiovasculaire.
Air France a confirmé le respect intégral des protocoles tout au long du vol, de l’embarquement à Nairobi jusqu’aux ultimes tentatives de réanimation. L’équipage et les médecins présents ont mobilisé l’ensemble des ressources disponibles, mais la nature critique de l’affection cardiaque du nourrisson ne laissait qu’une marge d’intervention dérisoire. Ce drame rappelle la vulnérabilité extrême des patients pédiatriques gravement atteints lors de transferts sanitaires longue distance.
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