
La situation surprend d’autant plus la mère de famille qu’elle est lourdement handicapée. Âgée de 45 ans et installée à Marssac-sur-Tarn, elle est amputée des quatre membres depuis 2015, après une grave infection. Elle vit avec des prothèses et conduit une voiture adaptée.
Dans son esprit, elle était garée sur un emplacement auquel elle pensait avoir droit. L’article source précise que sa carte mobilité inclusion était valide, mais que cette validité n’a pas empêché la verbalisation.
De 135 à 375 euros, l’amende s’alourdit
Au moment de la contravention, Warda Carles se trouve dans une situation personnelle particulière. Elle explique que l’avis a été posé sur son véhicule la veille de son départ pour un voyage de trois mois, programmé de longue date. « J’étais en panique, je ne savais pas quoi faire », raconte-t-elle.

À son retour, début mars, le dossier a changé d’échelle. Les courriers recommandés reçus pendant son absence ont été renvoyés. L’amende initiale de 135 euros est alors majorée à 375 euros.
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