Facteurs de risque : qui est le plus exposé ?
L’âge est le premier facteur de risque du cancer de la prostate. La prévalence de la maladie augmente significativement chez les hommes de plus de 50 ans, et l’adénome de la prostate — une affection bénigne distincte — touche la majorité des hommes de plus de 70 ans.

Les antécédents familiaux jouent également un rôle déterminant. Un homme ayant au moins deux parents proches atteints d’un cancer de la prostate présente un risque accru. L’influence du patrimoine génétique dans l’apparition de la maladie est aujourd’hui fortement suspectée par la communauté médicale.
Certaines populations sont statistiquement plus touchées que d’autres, notamment celles d’Amérique du Nord, d’Europe du Nord et les hommes d’origine afro-antillaise. Ces disparités suggèrent une composante à la fois génétique et environnementale.
Il est également possible qu’un homme présente simultanément un cancer de la prostate et une hypertrophie bénigne, ce qui rend l’auto-diagnostic impossible et la consultation médicale indispensable.
Le parcours diagnostique : du toucher rectal à la biopsie
Le diagnostic repose sur deux examens fondamentaux. Le premier est le toucher rectal : le médecin insère son index ganté dans le rectum pour évaluer le volume, la surface et la consistance de la prostate. La présence de nodules ou une consistance dure peuvent faire suspecter un cancer.

Le second examen est le dosage sanguin du PSA (Antigène Prostatique Spécifique), une substance produite par la prostate. La valeur seuil de normalité est généralement fixée à 4 ng/ml, bien que cette référence varie selon la méthode de test utilisée. L’interprétation des résultats reste complexe et doit être confiée au médecin.
Articles suggérés
Retraites 2027 : une hausse de 1,6 % se précise
Les pensions de retraite de base pourraient être revalorisées au 1er janvier 2027. Selon Nextplz, qui cite les premières estimations de la commission des…

