
Les postes les plus touchés restent la viande, la charcuterie, l’alcool et les produits sucrés — précisément les catégories que le carême alimentaire invite à supprimer pendant quarante jours.
La pratique, ancrée dans le calendrier catholique depuis le mercredi des Cendres, consiste à remplacer ces produits par des céréales, des légumineuses et de l’eau. En 2026, elle a débuté en même temps que le ramadan.
Le carême, entre pratique religieuse et contrainte budgétaire
Le carême est une période de quarante jours observée dans le calendrier catholique, débutant le mercredi des Cendres. En 2026, il a coïncidé avec le ramadan. Si sa dimension spirituelle reste centrale, certains ménages y voient désormais un outil temporaire de gestion budgétaire, dans un contexte où l’inflation alimentaire a durablement alourdi les dépenses de la vie courante.
La calorie animale, structurellement plus chère que la calorie végétale
L’écart de coût entre protéines animales et végétales est mécanique, selon un nutritionniste spécialisé en santé publique: «Le coût de la calorie animale est structurellement plus élevé que celui de la calorie végétale, car il inclut le coût de l’élevage, de la transformation et souvent une chaîne logistique complexe sous chaîne du froid stricte. Revenir aux bruts végétaux est l’acte d’épargne le plus immédiat qu’un foyer puisse faire.»
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