La chanteuse a poursuivi avec une mise en garde explicite : « Soyez avertis que ces enregistrements sont faux, non autorisés et ne font pas partie de sa discographie officielle. » Le ton ferme et l’intervention directe traduisaient son agacement face à cette exploitation numérique de son identité artistique. Cette déclaration visait autant à protéger ses fans d’une escroquerie qu’à défendre son intégrité créative.
L’affaire soulignait les limites juridiques actuelles face aux dérives de l’intelligence artificielle. Si Céline Dion parvenait à alerter son public grâce à sa notoriété et sa présence sur les réseaux, la situation posait une question plus large : combien d’artistes moins médiatisés subissent des usurpations similaires sans pouvoir réagir efficacement ? Cette bataille pour l’authenticité prenait une dimension nouvelle à quelques mois de son retour triomphal sur scène.
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