
L’association a veillé à inclure aussi bien des beurres de marques nationales que des beurres de marques distributeurs, souvent choisis par les consommateurs pour leur prix avantageux. Les critères d’analyse portaient notamment sur la teneur en additifs, la conformité de la teneur en matières grasses et la quantité de sel.
Selon l’UFC-Que Choisir, le constat est sans appel: «aucune catégorie de beurre n’est épargnée par l’ultratransformation», un phénomène désormais trop courant dans l’alimentation courante. Les notes s’échelonnent sur 20 points, et plusieurs références n’atteignent pas la moyenne.
Qu’est-ce qu’un beurre ultratransformé?
Un beurre dit «ultratransformé» contient des additifs, arômes ou autres ingrédients industriels qui n’ont pas leur place dans un beurre traditionnel, lequel n’est composé que de crème. La réglementation européenne impose une teneur minimale en matière grasse pour qu’un produit puisse légalement s’appeler «beurre». En dessous de ce seuil, le fabricant doit utiliser une autre dénomination.
Le Léger doux Elle & Vire: seulement 20% de matière grasse, pas un vrai beurre selon la réglementation
Le cas le plus frappant relevé par l’étude concerne le Léger doux d’Elle & Vire, qui obtient 12,6/20 — la pire note dans la catégorie des beurres doux. L’UFC-Que Choisir est catégorique: «Pour la réglementation, le Léger doux d’Elle & Vire n’est pas un beurre.»
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