
Le bol arrive fumant, les coquillettes luisent dans leur sauce tomate-gingembre d’un orange profond, presque couleur brique chaude. Les crevettes ont pris ce teint orangé caractéristique, avec les petits morceaux de courgette fondants glissés entre les pâtes. On balance les cacahuètes juste avant de servir — elles craquent net sous la cuillère et contrastent avec le moelleux du reste. Une odeur de gingembre frais grillé dans l’huile chaude s’est répandue dans toute la cuisine depuis dix minutes déjà.
Pourquoi vous allez adorer cette recette
Les ingrédients en détail

Tout ce qu’il faut pour ce wok express : crevettes, coquillettes, courgette, gingembre frais et les petits extras qui font le plat.
- Gingembre frais : Un morceau de 5 cm, ça fait environ une cuillère à soupe bien pleine une fois haché menu. Choisis un morceau ferme, sans zones molles ni peau ridée. Si tu en as trop, congèle le reste entier — tu le râperas directement congelé la prochaine fois, sans même le peler.
- Crevettes décortiquées : Surgelées ou fraîches, ça marche. Si elles sont surgelées, décongèle-les au frigo la veille ou sous eau froide courante dix minutes. Le détail qui change tout : les sécher vraiment avec du papier absorbant avant de les mettre dans le wok, sinon elles bouillent au lieu de saisir.
- Coquillettes spicy : La recette originale utilise les coquillettes Lustucru déjà épicées. Si tu n’en trouves pas, des coquillettes classiques avec une bonne pincée de piment d’Espelette dans la sauce font exactement le même effet — peut-être même mieux, tu contrôles le piquant.
- Cacahuètes grillées salées : Celles du rayon apéritif, pas les cacahuètes à cuire non salées. Le sel et le grillage sont déjà faits pour toi, et ce croustillant-là ne se remplace pas vraiment.
- Concentré de tomate : Une seule cuillère à soupe, mais elle apporte de la profondeur à la sauce sans la noyer dans le goût tomate. La petite boîte suffit — referme et stocke au frigo, ça tient deux semaines sans problème.
La base aromatique qu’on ne bâcle pas
Tout commence avec l’ail et le gingembre dans le wok. L’huile d’arachide est parfaite ici — elle tient les hautes températures sans fumer comme une huile d’olive. Quand les petits morceaux de gingembre et d’ail commencent à grésiller avec ce bruit sec, presque comme du popcorn miniature, il faut rester attentif. Trente secondes de trop et on bascule de l’aromatique grillé vers l’amer brûlé. Dès que l’odeur piquante et chaude remplit la cuisine, on déglacer avec un peu de bouillon de légumes — le liquide fait siffler le fond du wok et décolle tout ce qui accroche. Le concentré de tomate arrive ensuite. Il fonce légèrement dans la chaleur, passe du rouge vif à un bordeaux mat, et c’est ce moment-là qu’on attend.
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