
C’est dans ce contexte que Patrick Sébastien, invité sur le plateau de BFMTV pour évoquer ses projets, s’est retrouvé interrogé par la journaliste Peola Puerari sur la condamnation et sur le fonctionnement de la justice d’assises.
L’ancien animateur a d’abord commenté le rôle des jurés: « Il n’y a pas de corps, il n’y a pas de preuve, mais on ne demande pas aux jurés de juger sur des preuves, on leur demande de juger sur leur intime conviction. Et le faisceau de choses pas nettes dans cette histoire a fait que les gens ont jugé. » Il a également confié ne pas se voir siéger comme juré, évoquant « une époque de politique de l’excuse permanente » qui le dérange.
L’affaire Jubillar en bref
Delphine Jubillar a disparu dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn. Son corps n’a jamais été retrouvé. Son mari Cédric Jubillar, plombier, a été mis en examen puis jugé pour meurtre sur la base d’un faisceau d’indices, en l’absence d’aveux. Il a été condamné à trente ans de réclusion criminelle.
« Crime passionnel banal »: la phrase qui a tout déclenché
Alors que la journaliste soulignait l’intérêt massif des Français pour ce procès, Patrick Sébastien a lâché: « Pour moi, c’est un crime passionnel banal. » La formule a immédiatement créé un malaise visible sur le plateau.
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