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17 septembre 2026
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Enceinte et sous anticoagulants, sa jambe a failli être amputée

Face à l’étendue des dégâts, les médecins ont pour obligation d’informer Sarah d’une issue possible : l’amputation. Avant d’envisager cette option, ils tentent une intervention chirurgicale pour retirer la nécrose. L’opération réussit, et la jambe est sauvée.

Greffes, séquelles et engagement : la vie après l’opération

L’opération initiale n’est pas la dernière. Sarah subit ensuite d’autres interventions : une greffe de peau et la pose d’un dispositif médical destiné à empêcher le déplacement des caillots sanguins.

Deux femmes de dos assises sur un banc, échange de sensibilisation sur les risques médicaux
Image d’illustration © Toptenplay

Les conséquences psychologiques et physiques sont durables. La jeune femme développe un syndrome de stress post-traumatique. Sur le plan sensoriel, elle souffre notamment d’une absence de sensations au chaud et au froid dans sa jambe, parmi d’autres séquelles.

Depuis cette épreuve, Sarah s’est engagée dans la sensibilisation aux risques de la daltéparine, en particulier auprès de ses amies enceintes. Son témoignage vise à alerter sur les réactions allergiques rares que peut provoquer un médicament pourtant largement prescrit, et sur l’importance de ne pas minimiser des symptômes inhabituels pendant un traitement anticoagulant.

Sarah Bristow continue de témoigner publiquement de son expérience pour alerter d’autres femmes enceintes sur les risques d’hypersensibilité à la daltéparine. Des questions restent ouvertes sur la prise en charge initiale : dans quelle mesure les patients sous anticoagulants sont-ils informés des signes d’alerte d’une réaction allergique rare ? Le cas de Sarah illustre aussi l’enjeu d’une meilleure reconnaissance des symptômes atypiques par les médecins de ville, notamment face à une jambe qui noircit sous traitement.

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