Suivez-nous
21 juillet 2026
Derniers articles

Fillette séquestrée dans l’Aude : l’enquête s’élargit

Dossier international examiné avec un avocat
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Guy C. le met lourdement en cause et évoque un système de reconnaissances de paternité permettant de faire venir des enfants en Europe. L’avocat général, cité dans l’article source, résume la gravité du dossier en déclarant : « Ce dossier me donne la chair de poule ». Les enquêteurs cherchent désormais à vérifier le parcours d’autres enfants qui auraient pu croiser la route des deux hommes.

Jérémy M. conteste les faits. Devant la cour d’appel de Montpellier, le 19 mai 2026, il affirme qu’un test ADN ordonné par la juge confirmerait qu’une enfant est bien sa fille biologique et demande des tests pour ses autres enfants. Son avocat, Me Mathieu Montfort, souligne qu’il conteste l’intégralité des faits et qu’il n’est pas mis en examen pour des faits de nature sexuelle sur les mineurs.

Le dossier reste donc à ce stade une instruction judiciaire, avec des soupçons lourds mais encore en cours de vérification. Les deux hommes restent présumés innocents, tandis que les gendarmes poursuivent leurs recherches en Europe et en Asie, notamment autour d’enfants potentiellement passés par l’aide sociale à l’enfance.

5
C’est le nombre d’enfants que Jérémy M. aurait reconnus entre 2012 et 2020 en Thaïlande et aux Philippines, selon les éléments rapportés.

L’affaire de Port-Leucate met au jour un dossier particulièrement sensible, à la croisée de la protection de l’enfance, de la justice pénale et des contrôles administratifs internationaux. Les faits les plus graves restent soumis à l’instruction et devront être établis par les magistrats. Ce qu’il faut retenir, à ce stade, est la découverte d’une adolescente isolée, l’existence de soupçons de traite et de violences sexuelles, et la poursuite de vérifications pour identifier d’autres enfants potentiellement concernés.

Publicité

Articles suggérés

Partager sur Facebook