L’encens de Boswellia intéresse de plus en plus la recherche scientifique pour ses composés actifs, notamment l’AKBA (acetyl-11-keto-β-boswellic acid). Des études en laboratoire et un essai clinique de phase Ia ont observé une réduction significative de la prolifération des cellules tumorales chez des patientes atteintes de cancer du sein. Comment cette résine ancestrale agit-elle sur les voies cellulaires, et que révèlent les dernières données cliniques sur sa tolérance et son potentiel ?

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