📌 Gilles Lellouche sème le chaos sur Quotidien à la veille de Cannes

Posted 6 mai 2026 by: Admin #Cuisine

À une semaine de l’ouverture du 79e Festival de Cannes, le casting du film d’inauguration La Vénus électrique s’est retrouvé sur le plateau de Quotidien ce mardi 5 mai 2026. Face à Yann Barthès, Gilles Lellouche, Anaïs Demoustier, Pio Marmaï et Vimala Pons ont présenté le long-métrage de Pierre Salvadori. L’occasion pour l’acteur et réalisateur de L’Amour ouf de se distinguer par sa franchise — et d’offrir à l’animateur matière à quelques taquineries bien senties.

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En bref

  • Lellouche avoue réclamer souvent de nouvelles prises au tournage
  • Sa boutade « rien à foutre » laisse Barthès sans voix
  • L’animateur prend sa revanche sur le synopsis raté du film

Le casting de La Vénus électrique en visite sur Quotidien

Le 5 mai 2026, à sept jours de la cérémonie d’ouverture de la Croisette, les quatre acteurs principaux de La Vénus électrique ont répondu à l’invitation de Yann Barthès sur le plateau de Quotidien, l’émission quotidienne de TMC. Une présence stratégique, à mi-chemin entre promotion et avant-goût du festival.

Le casting de La Vénus électrique en visite sur Quotidien
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Pour animer l’interview, l’animateur a imaginé un jeu original : il lit à voix haute des déclarations du réalisateur Pierre Salvadori sur chacun de ses acteurs, et les comédiens doivent deviner de qui il est question. Un format propice aux révélations inattendues.

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79e
C’est l’édition du Festival de Cannes qui s’ouvre le 12 mai 2026. La Vénus électrique de Pierre Salvadori a été retenu comme film d’ouverture officiel de cet événement mondial.

Trahi par ses partenaires : l’habitude des prises multiples révélée

La première déclaration lue par Yann Barthès désigne « un acteur ou une actrice qui réclamait constamment de nouvelles prises ». Avant même que l’animateur ait terminé sa phrase, Anaïs Demoustier et Vimala Pons ont lancé en chœur, sans hésitation : « Gilles ! ». Le plateau a immédiatement éclaté de rire.

Trahi par ses partenaires : l'habitude des prises multiples révélée
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Face à cette désignation unanime, Gilles Lellouche n’avait guère d’autre option que de confirmer, sourire aux lèvres. Loin de s’en défendre, il a offert une explication sincère : « J’aimais le personnage, j’aimais le monde dans lequel on était, dans lequel on évoluait. Donc en fait, j’étais pas pressé de terminer, je voulais continuer, encore et encore. »

Pio Marmaï s’est montré compréhensif, assurant que ces demandes de reprises ne le dérangeaient pas. Anaïs Demoustier a précisé la nuance : « Quand Gilles le demande, c’est pas ‘on la refait, c’était nul’, c’est plutôt ‘on la refait’ parce que c’est plaisant à faire. » Un témoignage qui révèle moins un caprice d’acteur qu’un véritable amour du jeu.

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Un film d’ouverture, une distinction rare

Être sélectionné comme film d’ouverture du Festival de Cannes représente une distinction rare pour une production française. Ce statut n’implique pas d’être en compétition pour la Palme d’Or, mais confère une visibilité internationale immédiate à l’œuvre et à ses acteurs. Pierre Salvadori, cinéaste français reconnu pour ses comédies romantiques, retrouve ainsi la Croisette avec un casting particulièrement remarqué.

« Rien à foutre » : une boutade qui plonge Barthès dans l’embarras

Yann Barthès a alors poussé le sujet un peu plus loin, demandant à Gilles Lellouche si cette exigence de nouvelles prises variait selon les projets. L’acteur a répondu avec une franchise désarmante : « Il y a des films où j’en ai vraiment rien à foutre », avant d’ajouter aussitôt qu’il plaisantait.

« Rien à foutre » : une boutade qui plonge Barthès dans l'embarras
Image d’illustration © TOPTENPLAY

La formule, inattendue dans ce contexte promotionnel, a provoqué un instant de malaise amusé sur le plateau. Yann Barthès, visiblement pris de court, a réagi en cachant son visage sous ses mains, secoué d’un rire embarrassé. Un moment de télévision spontané, à mille lieues des interviews policées habituelles.

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L’échange illustre bien le personnage public de Gilles Lellouche : direct, capable de second degré, et peu enclin à formater ses réponses pour les besoins de la communication. Une sincérité qui peut déconcerter, mais qui tranche avec les habituelles lignes de marketing cinématographique.

Le synopsis raté et la revanche bien sentie de l’animateur

Le reste de l’interview n’a pas vraiment permis à Gilles Lellouche de se rattraper. Lorsque Yann Barthès a demandé à chaque comédien de résumer le film à sa façon, l’acteur s’est attardé sur des détails, s’est embrouillé dans l’histoire et s’est perdu en chemin. Un exercice visiblement délicat pour lui.

Le synopsis raté et la revanche bien sentie de l'animateur
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’animateur a saisi l’occasion avec malice : « Vous avez répété avant de venir ? On la refait, Gilles ? On la refait ? », a-t-il lancé en mimant l’agacement. La salle a ri, et Lellouche avec elle. Le retournement de situation était trop parfait pour ne pas être savouré.

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L’acteur a encaissé avec fair-play, reconnaissant d’emblée sa part de responsabilité : « J’ai la pire partie… je savais que j’allais me planter. » Une autodérision bienvenue, qui clôt l’échange sur une note légère et confirme la bonne entente générale du casting.

Au-delà de l’anecdote savoureuse, ce passage sur Quotidien donne un premier aperçu de la dynamique qui règne au sein du casting de La Vénus électrique : une complicité évidente, beaucoup d’humour, et une capacité collective à ne pas se prendre au sérieux. Rendez-vous le 12 mai 2026 sur la Croisette pour découvrir ce que Pierre Salvadori et ses acteurs ont réellement concocté pour ouvrir ce 79e Festival de Cannes.

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