Suivez-nous
24 juillet 2026
Derniers articles

Goulash Hongrois : Le Ragoût au Paprika qui Fond en Bouche

Résultat final
Un bol généreux de goulash hongrois, la sauce rouge au paprika nappant des morceaux de bœuf ultra-fondants.

La sauce est d’un rouge profond, presque brique, avec des reflets huileux qui captent la lumière. Les morceaux de bœuf ont abandonné toute résistance — ils se défont à peine en les regardant. Une odeur chaude de paprika et d’oignons fondus remonte de la cocotte, quelque chose entre le caramel et la terre séchée. C’est le genre de plat qui fait se lever les gens de leur canapé sans qu’on ait besoin de les appeler.

Pourquoi vous allez adorer cette recette

Presque zéro effort actif : Vingt minutes à couper et faire revenir, puis la cocotte fait tout le reste. Vous n’avez plus qu’à vérifier de temps en temps que ça ne colle pas.
Il se réchauffe mieux qu’il ne se mange le jour J : Le goulash est un de ces rares plats qui gagnent à reposer une nuit au frigo. Les saveurs se concentrent, la sauce s’épaissit légèrement. Le lendemain, c’est une autre histoire.
Économique pour ce que ça rend : Le paleron ou la macreuse, c’est parmi les morceaux les moins chers du bœuf. Deux heures de cuisson les transforment en quelque chose de bien meilleur que n’importe quelle pièce noble passée à la poêle.
Adaptable à ce que vous avez : Des pommes de terre en fin de cuisson, un peu de carvi si vous en trouvez, du bouillon à la place de l’eau — il n’y a pas grand-chose qui peut mal tourner avec cette recette.

Les ingrédients en détail

Ingrédients

Tout ce qu’il faut pour un goulash authentique : du bœuf, des légumes simples et surtout, beaucoup de paprika.

  • Le paprika doux : C’est le cœur de la recette, pas une épice de décoration. Prenez un paprika hongrois si vous en trouvez — il a une profondeur aromatique que le paprika espagnol n’a pas tout à fait. Comptez deux bonnes cuillères à soupe sans lésiner : c’est lui qui donne la couleur et 80% du goût.
  • Le bœuf (paleron, macreuse ou gîte) : Ces morceaux sont faits pour la cuisson lente. Leur collagène fond pendant le mijotage et c’est ce qui rend la sauce onctueuse, légèrement veloutée. Évitez la viande à fondue ou les morceaux trop maigres — ils deviendront secs et filandreux.
  • L’oignon : Un seul gros oignon, mais il doit vraiment fondre. Pas translucide en deux minutes — vraiment fondre. Huit à dix minutes à feu moyen jusqu’à ce qu’il devienne souple et légèrement coloré comme du beurre noisette.
  • Le bouillon : De l’eau ça marche, mais un bouillon de bœuf ou de légumes fait clairement la différence sur la profondeur de la sauce. Un cube du commerce, c’est bien. Maison, c’est encore mieux. Évitez les bouillons trop salés — vous ajusterez l’assaisonnement en fin de cuisson.
  • Le carvi : Optionnel, mais très traditionnel. Ces petites graines ont un goût anisé discret qui tranche sur le paprika et donne une dimension plus complexe au plat. Si vous aimez le pain au carvi, vous aimerez ici aussi.

Faites vraiment fondre vos oignons — pas juste les ramollir

Versez l’huile dans la cocotte à feu moyen et ajoutez vos oignons émincés. Le but ici, c’est la patience. Pas question de passer à la suite au bout de 3 minutes parce que ça commence à sentir bon. Attendez que les oignons deviennent translucides, souples, presque crémeux sous la cuillère en bois. Ça prend 8 à 10 minutes. Ce sont ces oignons bien fondus qui vont épaissir naturellement la sauce et lui donner son fond sucré-savoureux — c’est eux, la base de tout.

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
Publicité

Articles suggérés

Partager sur Facebook