L’Arcom saisie et une plainte après l’appel à la gifle
Les parents du garçon qualifient ses agissements de « jeux d’enfant ». Leur avocat, dont le nom n’est pas donné dans le récit initial, dénonce un « déferlement de haine raciste ». SOS Racisme a annoncé le 1er juillet avoir saisi l’Arcom, estimant que des médias, chroniqueurs et responsables politiques avaient participé à une campagne visant l’adolescent en raison de ses origines.

L’association cite notamment les termes employés pour le décrire, les demandes de sanctions contre sa famille et des commentaires portant sur ses origines. Cette démarche ne tranche pas la question des comportements reprochés au mineur: elle concerne le traitement médiatique, la sécurité de l’enfant et les limites applicables aux propos diffusés à son sujet.
Une autre procédure vise Pascal Soetens, connu pour l’émission « Pascal, le grand frère ». La Ligue de défense des valeurs républicaines a déposé plainte après qu’il a préconisé une « claque pédagogique », puis une deuxième ou une troisième si nécessaire. L’association demande au parquet d’examiner une possible provocation publique à commettre des violences; aucune condamnation n’est établie à ce stade.
Ce que protège la loi de 2019
Depuis la loi du 10 juillet 2019, l’autorité parentale doit s’exercer sans violences physiques ou psychologiques. La plainte visant Pascal Soetens invoque toutefois un autre débat juridique: celui d’une éventuelle provocation publique à frapper un mineur identifié.
Le parquet devra décider des suites à donner à la plainte visant Pascal Soetens, tandis que la réponse de l’Arcom à la saisine de SOS Racisme n’est pas encore connue. Les procédures concernant les faits présumés des 27 juin et 1er juillet devront également préciser les qualifications retenues. Aucune échéance judiciaire publique n’a, à ce stade, été annoncée.
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