Le traitement repose sur des saignées régulières. Le principe est de faire baisser progressivement le taux de fer, un geste que Roger Castel compare à un don de sang.
Au début, les saignées peuvent être rapprochées afin de désaturer l’organisme. Ensuite, le suivi s’allège : Roger Castel explique faire aujourd’hui deux saignées par an, à Saint-Malo ou à Dinan, avec un carnet de suivi.
Pourquoi la Bretagne est particulièrement concernée
Selon Roger Castel, la Bretagne est la région française où l’on compte le plus de cas. L’article relie cette forte présence à un grand arc ouest de l’Europe, notamment aux cultures celtiques, où certaines communautés ont longtemps vécu de manière relativement fermée.

Les chiffres cités illustrent cet écart : en Irlande, 1 personne sur 83 serait touchée ; dans les Côtes-d’Armor, la fréquence serait de 1 sur 150 à 200 ; dans le Finistère, de 1 sur 100.
Cette situation rend le dépistage familial particulièrement important. Lorsqu’une personne est diagnostiquée, Roger Castel insiste sur la nécessité de rechercher les risques pour la descendance.
La Semaine mondiale de l’hémochromatose, organisée du 1er au 7 juin, sert justement à mieux faire connaître cette maladie génétique. En 2026, l’accent est mis sur le don-saignée, présenté comme une façon de soigner le patient tout en pouvant aider un autre malade via le circuit de l’Établissement français du sang.
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